Aubrac : Un taux de vente de 100 % des taureaux présentés aux enchères

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La vente de la 2e bande de reproducteurs Aubrac évalués à la station raciale de Saint Chely d'Aubrac s'est tenue les 1er et 3 avril. Le taux de vente des veaux présentés aux enchères est de 100 % avec un prix moyen de 6 100 euros. 

La seconde vente des reproducteurs Aubrac évalués à la station raciale à Saint Chely d'Aubrac (Aveyron) s'est tenue le 3 avril. "Ce fut une vraie réussite avec 100% des veaux proposés aux enchères qui ont été achetés pour un prix moyen de 6 100 €, et un "top price" à 9 800 € ", commente l'OS Race Aubrac sur Facebook. "Cette vente reflète bien l'homogénéité et la qualité des reproducteurs proposés."
 
Le "top price" est Apollon, né au Gaec de Belinay (Cantal) et acheté par le Gaec de la Buge (Lozère). Deux autres reproducteurs ont passé la barre des 9 000 €. "Trois taureaux partent en République Tchèque, un en Grèce et un en Bulgarie. L'éleveur bulgare ayant déjà acheté trois veaux lors de la vente de gré à gré de mercredi." Vingt-cinq autres reproducteurs avaient été proposés à l'amiable mercredi 1er avril. 
 
Les ventes se déroulaient simultanément en présentiel et en ligne avec cette année, une diffusion en direct sur la chaine Youtube de l'OS. 
 
"Le conseil d'administration de l'Union Aubrac planche sur les plans de notre future station d'évaluation : un outil moderne pour répondre aux défis de demain ", note aussi l'OS Race Aubrac. 

Lire aussi : Aubrac : un taureau vendu aux enchères 17 400 euros

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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