Appel à idées dans le cadre du projet Agoralim

- - 1 min

La Semmaris, autorité organisatrice du marché d'intérêt national de Rungis, ouvre un site en ligne jusqu’au 30 septembre 2021, à disposition de l’ensemble des acteurs de terrain pour soumettre leurs idées et propositions de projet Agoralim. Ils peuvent s’exprimer sous forme d’un questionnaire autour des 5 grandes thématiques structurant le projet Agoralim.

La Semmaris effectue une sélection des idées par leur pertinence, leur faisabilité, leur caractère innovant, leur réponse aux enjeux environnementaux et l’intérêt pour le territoire, suivie par un échange avec les porteurs d’idées. Les idées retenues seront prononcées en décembre et feront l’objet d’un rapport à remettre au Premier ministre en fin d’année.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Agoralim s’inscrit dans divers enjeux alimentaires actuels. Il a pour objectif d’accompagner la demande des consommateurs envers une alimentation locale et meilleure pour la santé, de sécuriser les approvisionnements en produits frais du fait de la hausse de la demande et d’améliorer les flux logistiques entre le nord et le sud de l’Île-de-France.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires