Alors que les prix des agneaux français reculent depuis la fin du mois d’avril, les prix britanniques ont résisté jusqu’à la fin du mois de juin. Dans ce contexte, l’écart entre les deux références s’est réduit puis les prix britanniques ont fini par dépasser leurs homologues de l’Hexagone. Une situation assez rare à cette période de l’année où nos voisins deviennent habituellement exportateurs nets et qui pourrait conduire à limiter leurs envois vers la France, même si la restauration doit normalement rouvrir pleinement ses portes le 9 juillet.
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Si les prix britanniques se tassaient fin juin, la morosité n’a été que de courte durée puisqu’ils ont reçu le soutien des premières commandes de l’Aïd al-Adha qui aura lieu cette année autour du 19 juillet. Ce sont des animaux gras, de plus de six mois, qui sont recherchés à cette occasion. Un mouvementé de fermeté qui a été aussi ressenti sur le marché français pour les animaux correspondants à ces critères.