« L’État et certains distributeurs ont une lourde responsabilité en la matière pour avoir incité les jeunes à investir dans le porc bio en visant 5 % du marché en 2023 », alors qu’« à 1,45 % [actuellement], on est déjà saturé ». Le gouvernement a annoncé en mai un deuxième volet d’aide d’urgence de 60 millions d’euros (M€) pour la bio, et l’association spécialisée de la FNSEA chiffre les besoins du secteur porcin à 15 M€. Une enveloppe qui permettrait, selon le rapport d’activité 2022 de la FNP, de « rééquilibrer le marché » en agissant sur trois axes : déclassement de carcasses ; déconversion provisoire d’élevages «jusqu’au retour du marché», et « arrêt de 30 % de la production de porcs bio » (soit 5 800 truies sur 19 300).

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