Actualités

Produire

S'équiper

Michel, Annabelle et Jean-Baptiste Graftieaux devant le séchoir en grange
Le séchoir en grange de Michel Graftieaux, son épouse Annabelle et leur fils Jean-Baptiste (de droite à gauche), valorise la chaleur issue du moteur thermique du méthaniseur de l’exploitation, ainsi que celle produite sous les panneaux photovoltaïques, conduisant à un coût du séchage, hors investissement, au prix du marché de l’électricité pour alimenter les ventilateurs. Crédits : © U. Dubroeucq

« Grâce au séchage en grange du foin, nous avons réduit les frais vétérinaires »

Dans les Ardennes, la famille Graftieaux utilise depuis 2024 un séchoir en grange. Grâce aux rations à base de fourrages…

Vendre et gérer

Agriculteur contrôlant ses semis avant un apport d'azote liquide sur une parcelle d'orge avec un pulvérisateur Berthoud. Contrôle de la qual
Alors que les rendements moyens des grandes cultures se dégradent, les coûts de fertilisation ont été multipliés par deux en quinze ans, contrairement aux prix de vente qui n’ont pas suivi la même dynamique. Crédits : © Réussir SA

Blé tendre 2027 : vers une hausse des charges de 100 euros par hectare en 2027

La flambée des prix de l’énergie continue de renchérir les coûts de production agricoles, en particulier pour les engrais…

Mélanie André, pomicultrice à la tête de l'EARL Costanzo, dans les Hautes-Alpes.
Productrice de pommes de Alpes de Haute-Durance, Mélanie André s'investit pour la réussite des pommes C'est Qui le Patron ?! qui permettent de mieux valoriser des calibres moyens dont le volume est important compte-tenu du besoin de renouvelement des vergers. Crédits : © C. Gerbod

Pommes des Alpes de Haute-Durance : « Dans le partenariat C'est Qui Le Patron…

Fournir des pommes pour C’est Qui le Patron ?! (CQLP), qu’est-ce que cela implique du point de vue du…

Marchés Productions végétales

Agronomie

Hans Peter Helinigner lors des 30 ans de la plate-forme d’Oberacker (Suisse - septembre 2025).Avec des couverts performants, en situation normale, il
Hans Peter Helinigner lors des 30 ans de la plate-forme d’Oberacker (Suisse - septembre 2025).Avec des couverts performants, en situation normale, il est possible de refroidir la surface des sols d’au moins 20 °C en après-midi par rapport à un champ nu et cultivé. C’est même 5 °C de moins qu’une prairie rase. Même si c’est encore plus chaud qu’un sous-bois, c’est une différence déjà très significative et facile à étendre rapidement tout en allant chercher d’autres bénéfices agronomiques et environnementaux. Crédits : © F. Thomas

Analyses et réflexions : comment sauver l’agriculture française ?

Nous venons de subir, depuis le printemps, plusieurs canicules et un état de sécheresse général dramatiques. Déjà en…

Biodiversité

Marchés bio

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