Aller au contenu principal

"L'IA peut nous aider à peaufiner la conduite de notre élevage de volailles"

TellCozy poursuit le déploiement de son IA en volaille de chair. Exemple en dinde dans l’élevage de Xavier et Lionel Rivoal, dans le Finistère.

Dans leur élevage de 6 000 mètres carrés situé à Plouvien (Finistère) spécialisé en dindes, Xavier et Lionel Rivoal testent depuis quelques mois la solution d’intelligence artificielle TellCozy dans un de leurs quatre bâtiments de 1 500 mètres carrés. 

Lire aussi : Big Data : Tell Élevage vise la supervision des poulaillers avec l’intelligence artificielle

Une caméra suspendue observe les animaux à raison d’une photo toutes les 5 minutes, une vidéo de 15 secondes toutes les 15 minutes, de jour comme de nuit pour mesurer leur répartition via un indice de répartition spatiale (IRS). Les images sont croisées avec les données d’un capteur de température, hygrométrie, CO2 et NH3 et analysées par un algorithme. En cas de dégradation d’un paramètre, l’éleveur est alerté automatiquement par des codes couleur : orange (attention) et rouge (intervention). « Pour l’instant, Jean-Luc Martin (le dirigeant de TellCozy N.D.L.R.) a surtout fait de la mise au point du système », explique Xavier. Avec son frère, ils doivent apprendre à intégrer ce système d’information dans la conduite de leur élevage. Les éleveurs espèrent que le système leur permettra « d’être plus réactifs pour intervenir rapidement en cas de problème » et ainsi éviter un dérapage en indice de consommation ou en poids cible. Le système TellCozy n’a pas été placé dans ce bâtiment par hasard. Il vient tout juste d’être entièrement rénové et doté d’un préau grillagé de 600 mètres carrés (40 % de la surface). Avec pareille ouverture sur l’extérieur à partir de cinq six semaines d’âge du lot, le réglage de la ventilation n’est pas évident. « C’est surtout le cas en phase de démarrage, précise Xavier. Pendant les deux premières semaines, nous travaillons en dynamique avec des échangeurs puis des extracteurs avant de rebasculer en statique. » Il y a encore des choses à régler, comme ces pics d’humidité constatés au « à partir de quinze jours d’âge ». Mais si la solution d’IA fonctionne bien demain, Xavier et Lionel Rivoal envisagent de déployer le système TellCozy dans les autres bâtiments. La société de Jean-Luc Martin a installé seize systèmes d’IA à ce jour dont cinq en volaille de chair.

Les plus lus

<em class="placeholder">Pour améliorer l’empreinte environnementale, la priorité pour un éleveur consiste à activer les leviers liés à l’alimentation à réduire notamment l’Indice de ...</em>
L’indice de consommation des volailles, un levier technique et environnemental

Réduire l’indice de consommation permet d’améliorer ses performances techniques et son empreinte environnementale. C’est un…

<em class="placeholder">« Je voulais un bâtiment performant », souligne Nicolas Ramond.</em>
« J’ai investi dans un poulailler performant »

Installé en 2022, Nicolas Ramond a investi dans un poulailler neuf de 1700 m² pour la production de poulets et de dindes. La…

<em class="placeholder">Dix-huit poulaillers ont été construits en 2025 et quarante bâtiments le seront en 2026.</em>
Près de 600 bâtiments de poules pondeuses à construire d’ici 2035

La filière œuf veut accélérer la construction de poulaillers, pour atteindre 10 millions de places supplémentaires d’ici…

<em class="placeholder">Les trois associés du Gaec de la Béharie, Valentin Durand, Pauline Neel et Valentin Neel, entourés d’Alain Salmon (à gauche) et Nicolas Leduc (à droite) des ...</em>
« Nous voulons plus de bien-être dans notre bâtiment de volailles de chair »

Le Gaec de la Béharie dans l’Orne a investi dans un bâtiment Terre-Neuve avec jardin d’hiver afin d’améliorer les conditions d…

<em class="placeholder">Huit parcs ont été divisés en deux parcs de 9 m² pour séparer les mâles et les femelles. </em>
Eclosion à la ferme : l'Anses obtient de meilleures performances en dindes

Une expérimentation de l’Anses montre que les performances de croissance sont plus élevées en éclosion à la ferme pour les…

<em class="placeholder">L&#039;objectif est d&#039;augmenter progressivement les volumes d&#039;aliment volailles de 20 000 à 40 000 tonnes par an, via le redéploiement de volumes existants et le développement ...</em>
Prise de participation de LDC Amont dans une usine de Soréal dans l'Yonne

LDC Amont a pris une participation majoritaire dans l’usine d’alimentation animale de Joigny, société de Soréal.

Publicité
Titre
je m'abonne
Body
A partir de 96€/an
Liste à puce
Version numérique de la revue Réussir Volailles
2 ans d'archives numériques
Accès à l’intégralité du site
Newsletter Volailles
Newsletter COT’Hebdo Volailles (tendances et cotations de la semaine)