Le Loiret signe son plan de relance pour cinq ans

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Le plan vise à faire construire 20 000 m2 de bâtiments sur cinq ans. Crédits : © A. Puybasset / archives

Entamée en 2013, l'idée d'un plan départemental de relance des constructions avicoles s'est concrétisée le 19 juin 2015 par la signature d'une convention. À l'initiative de la chambre d'agriculture, les conseils régional et départemental, dix acteurs économiques de la filière (abattoir, fabricant d'aliment, OP, installateurs et équipementiers) et huit organisations professionnelles (syndicats, banques, assurances) s'engagent. Le plan vise à faire construire 20 000 m2 de bâtiments sur cinq ans. Le premier département avicole de la région Centre compte 200 aviculteurs pour 250 000 m2 vieillissants. En neuf, les contributions de la filière pourront atteindre 20 euros/m2 construit, sans compter les primes sur le vif (5 €/t en poulet et 7 en dinde). Pour une reprise, ce sera deux fois moins. Ils bénéficieront de taux préférentiels et de réduction de cotisations d'assurances. Par ailleurs, les éleveurs pourront aussi bénéficier des aides du PCAE (Plan pour la compétitivité et l'adaptation des exploitations). La prochaine date butoir de dépôt des dossiers PCAE est fixée au 21 septembre 2015.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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