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Le Gers associé à une démarche globale de la filière avicole

© Avigers

Avec une production de six millions de volailles, l’IGP Gers fédère 400 éleveurs adhérents de deux groupes coopératifs, Vivadour à 70 % et Euralis à 30 %. Le poulet label représente 80 % du volume, la pintade et les volailles festives le reste. Le parc de bâtiments de 320 000 m2, avec environ deux bâtiments de 400 m2 par élevage, fait l’objet d’un renouvellement progressif. « Nous créons 4000 m2 chaque année. Ce rythme nous a permis de renouveler 25 % de notre outil de production », souligne Christian Laforêt, président de l’ODG Avigers, lui-même éleveur. La moitié du parc est composée de constructions de 20 à 30 ans, souvent rénovées. Le quart restant, ayant plus de trente ans, est souvent réservé à la volaille festive, avant son arrêt définitif. Christian Laforêt se soucie de l’avenir. L’atelier avicole sécurise le revenu d’exploitations gersoises à dominante polyculture-élevage (céréales, vigne). « Pour maintenir notre potentiel de production et rajeunir le profil de nos éleveurs, nous devons structurer et faire grossir les sites d’élevage. »


Une production départementale préservée

 

Avigers compte bien pérenniser la production des volailles du Gers. L’image du poulet fermier du Gers, bien reconnue par le consommateur, s’insère désormais dans une perspective plus large au niveau de la filière régionale, estime Christian Laforêt. « Pour la commercialisation de
l’IGP Gers sur un axe Bordeaux/Lyon, nous sommes impliqués dans FSO qui nous fait bénéficier d’une stratégie de groupe. Pour les appros, cette organisation nous garantit de l’aliment de qualité avec Soal, ainsi que de la génétique adaptée avec Caringa Sud-Ouest. »
En participant à la nouvelle organisation amont-aval, le Gers a préservé sa production départementale. Christian Laforêt envisage les prochaines années avec optimisme, « si on continue à maîtriser la compétitivité en amont. Dans les cinq à dix ans à venir, nous devons prouver notre capacité à nous structurer et à maintenir notre potentiel de production. »

 

Voir aussi article Le Sud-Ouest cherche ses marques.


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