Aller au contenu principal

Volailles : Actualité agricole et agroalimentaire des filières poulets, poules pondeuses, canards, dindes, œufs, foie gras dédié

E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Le Gers associé à une démarche globale de la filière avicole

© Avigers

Avec une production de six millions de volailles, l’IGP Gers fédère 400 éleveurs adhérents de deux groupes coopératifs, Vivadour à 70 % et Euralis à 30 %. Le poulet label représente 80 % du volume, la pintade et les volailles festives le reste. Le parc de bâtiments de 320 000 m2, avec environ deux bâtiments de 400 m2 par élevage, fait l’objet d’un renouvellement progressif. « Nous créons 4000 m2 chaque année. Ce rythme nous a permis de renouveler 25 % de notre outil de production », souligne Christian Laforêt, président de l’ODG Avigers, lui-même éleveur. La moitié du parc est composée de constructions de 20 à 30 ans, souvent rénovées. Le quart restant, ayant plus de trente ans, est souvent réservé à la volaille festive, avant son arrêt définitif. Christian Laforêt se soucie de l’avenir. L’atelier avicole sécurise le revenu d’exploitations gersoises à dominante polyculture-élevage (céréales, vigne). « Pour maintenir notre potentiel de production et rajeunir le profil de nos éleveurs, nous devons structurer et faire grossir les sites d’élevage. »


Une production départementale préservée

 

Avigers compte bien pérenniser la production des volailles du Gers. L’image du poulet fermier du Gers, bien reconnue par le consommateur, s’insère désormais dans une perspective plus large au niveau de la filière régionale, estime Christian Laforêt. « Pour la commercialisation de
l’IGP Gers sur un axe Bordeaux/Lyon, nous sommes impliqués dans FSO qui nous fait bénéficier d’une stratégie de groupe. Pour les appros, cette organisation nous garantit de l’aliment de qualité avec Soal, ainsi que de la génétique adaptée avec Caringa Sud-Ouest. »
En participant à la nouvelle organisation amont-aval, le Gers a préservé sa production départementale. Christian Laforêt envisage les prochaines années avec optimisme, « si on continue à maîtriser la compétitivité en amont. Dans les cinq à dix ans à venir, nous devons prouver notre capacité à nous structurer et à maintenir notre potentiel de production. »

 

Voir aussi article Le Sud-Ouest cherche ses marques.


Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Aviculture.

Les plus lus

Vignette
Une poussinière pour GP et GGP Hubbard
L’EARL du Haubert a reconstruit une de ses poussinières, dédiée à l’élevage de lignées chair de grands-parentaux et grands grands…
Vignette
Le poulet français est de plus en plus présent chez McDonald’s France
Depuis de nombreuses années, la filiale française de la chaine de restauration rapide a sécurisé ses approvisionnements et ses…
Vignette
Le pigeonneau des Amyrelles décolle contre vents et marées
Le cercle très fermé des professionnels du pigeonneau de chair s’agrandit et se féminise avec la création d’un nouveau site d’une…
Une réflexion sur les relations entre l’homme et les animaux dans la société actuelle
Portail réussir
Un préfet en visite dans un élevage, un débat à l’Assemblée nationale. Professionnels, politiques, médias et grand public s’…
Vignette
Lancement d’une recherche appliquée sur le bien-être en élevage

Le projet européen PPILOW(1) visant à améliorer le bien-être des volailles et des porcs en…

Vignette
L’autoporteur Aérolit brasse la litière en surface
Jean-Yves Michard d’Apic a développé un autoporteur muni de doigts verticaux qui aèrent la litière sans la retourner. Il propose…
Publicité
Titre
abonnez-vous
Body
A partir de 8€ TTC/mois
Liste à puce
Version numérique de la revue Réussir Aviculture
2 ans d'archives numériques
Articles en libre accès
Newsletter Filière Aviculture
Newsletter COT'Hedbo Aviculture (tendances et cotations de la semaine)