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La trappe Fantura optimise les circuits d’air

Simple et efficace, la trappe d’entrée d’air de Fancom permet d’obtenir de bons circuits d’air en élevage de chair standard, quel que soit le stade d’élevage.

En élevage de volailles de chair, il n’y a plus de débat sur l’intérêt technique des entrées d’air discontinues encastrées sur toute la longueur du bâtiment. Avec une entrée continue, au démarrage il est très difficile de concilier un petit débit (en raison du faible besoin de renouvellement) avec une bonne pénétration de l’air neuf (en raison d’une lame d’air trop mince). De plus, la largeur d’admission peut varier d’un point à l’autre du bâtiment (réglage de course imprécis, câbles détendus, volets déformés…). En conséquence, l’air entrant a tendance à retomber trop tôt sur les oiseaux, sans avoir eu le temps de se réchauffer suffisamment. D’où l’intérêt des trappes qui atténuent cet inconvénient en réduisant la longueur d’admission (compensée par le pourcentage d’ouverture). Mais sans la résoudre totalement. Parfois, l’épaisseur de la veine entrante n’est pas suffisante et les éleveurs doivent condamner temporairement certaines trappes. Ce qui demande des interventions manuelles.

Deux trappes en une seule

Selon Jean-Pierre Guillou, responsable commercial chez Fancom France, la trappe Fantura qu’il commercialise depuis deux ans apporte une solution radicale à ces inconvénients. Plutôt que de concevoir un mécanisme qui ouvrirait différemment plusieurs trappes avec le même treuil, les ingénieurs néerlandais ont travaillé sur la forme de l’admission de l’air. Dès qu’elle commence à s’ouvrir, cette trappe de 97 centimètres de largeur totale ne laisse rentrer l’air que par un passage de 8 cm de large sur 2 cm d’épaisseur. L’air est canalisé entre le volet et un déflecteur moulé dans le châssis. « Avec une lame de cette épaisseur, on arrive beaucoup mieux à générer un bon circuit d’air », assure Jean-Pierre Guillou, démonstration à l’appui. La fumée de sa bougie fumigène file droit vers le faîtage et parallèlement au plafond. Nul besoin d’un déflecteur additionnel ou d’une paroi profilée. Puis, lorsque le moto treuil tire encore, l’admission s’élargit, un joint blanc souple assurant l’étanchéité du contact volet châssis. À ce propos, un joint noir assure l’étanchéité complète sur chaque côté du châssis.

Bien monter la cordelette

Le responsable commercial préconise 1,5-1,6 mètre entre le haut de la trappe et le sol, « ce qui est très appréciable pour le montage et pour le nettoyage. Et cela laisse assez de place pour installer une fenêtre, si besoin ». Il insiste aussi sur l’enroulement adéquat de la cordelette autour des trois poulies de renvoi de traction. « Lisez bien la notice, martèle-t-il aux monteurs, pour éviter les frottements de cordelette et pour optimiser l’effet levier des poulies. » En effet, chaque trappe nécessite une force de traction de 6 kg. Deux moto treuils sont proposés : l’un en 220 volts avec 300 kg de traction (et affichage du pourcentage d’ouverture), ou l’autre en 24 volts (sur batteries) avec 175 kg de traction. Le moto treuil tire pour ouvrir la trappe et le jeu de poulies se trouve sous celle-ci, ce qui dégage le dessus et permet de poser la rampe de brumisation.

Enfin, la trappe Fantura apporte 30 % de débit de plus que la concurrence (3 600 m3/h à 20 Pascals de dépression et 4 000 m3/h à 30 Pa), réduisant le nombre à implanter. Dernier détail d’importance, « commandé en 0-10 volts, l’ensemble mototreuils-trappes Fantura est compatible avec tous les boîtiers de régulation français », souligne Jean-Pierre Guillou.

Un choix mûrement réfléchi

À côté de son poulailler rénové à Saint-Martin-des-Prés (22), Benoît Le Helloco a démarré son premier bâtiment neuf de 1 500 m2 (17 m par 88 m) à la fin de cet hiver, où il y produit du poulet standard (1,8 kg) et semi-lourd (2,4 à 2,7 kg). Pour l’admission d’air, il a installé 66 trappes Fantura. « J’avais d’abord choisi d’autres trappes, mais j’ai changé d’avis après avoir découvert la trappe Fantura. Il suffit de la voir pour en comprendre tout l’intérêt. » Pour l’instant (deuxième lot en cours début mai), elle répond à ses attentes. Le bâtiment clé en mains de Sérupa a été modifié à sa demande, à partir de son expérience et de celle de ses parents aviculteurs. Concernant l’extraction latérale progressive, il a choisi six turbines en fibre de verre et fonte d’origine américaine (48 000 m3/h à 30 Pa) et cinq ventilateurs (dont deux variables à sa demande) pilotés par une régulation Avitouch (Tuffigo Rapidex). Benoît travaille sur sol bétonné et est équipé d’un chauffage à gaz à combustion indirecte afin de réduire la vapeur d’eau et le gaz carbonique.

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