Grippe aviaire 2025-2026 : le dispositif d'indemnisation des pertes économiques est ouvert
Le dispositif amont d’indemnisation des pertes économiques liée à l’influenza aviaire 2025-2026 est ouvert depuis le 13 avril 2026. Il s’adresse aux éleveurs de volailles commerciales (incluant le gibier à plumes et les cheptels de reproducteurs) ayant subi des pertes en raison des restrictions sanitaires et dont au moins un bâtiment a été en zone réglementée entre le 1er août 2025 et le 6 mars 2026. L’enveloppe, gérée par FranceAgriMer, est de 10 M€.
Le dispositif amont d’indemnisation des pertes économiques liée à l’influenza aviaire 2025-2026 est ouvert depuis le 13 avril 2026. Il s’adresse aux éleveurs de volailles commerciales (incluant le gibier à plumes et les cheptels de reproducteurs) ayant subi des pertes en raison des restrictions sanitaires et dont au moins un bâtiment a été en zone réglementée entre le 1er août 2025 et le 6 mars 2026. L’enveloppe, gérée par FranceAgriMer, est de 10 M€.
Depuis le 13 avril 2026 et jusqu’au 15 mai 2026, une avance de trésorerie est possible pour les éleveurs ayant subi des pertes économiques liée à l’influenza aviaire 2025-2026 . Le solde sera déployé après le 1er août 2026.
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Pour les éleveurs ayant bénéficié du dispositif 2022-2023, l’avance correspond à 50% du plus petit montant entre l’aide perçue en 2022-2023 et l’estimation des pertes réelles en 2025-2026 par rapport à la même période en 2024. Pour ceux n’ayant pas bénéficié du dispositif 2022-2023, l’avance est de 50% du plus petit montant entre le montant moyen d’aides en 2022-2023 (30 000 € en palmipèdes, 50 000 € en poules pondeuses, 20 000 € pour les autres gallinacés, 40 000 € pour les éleveurs de reproducteurs, ceux ayant plusieurs activités et les éleveurs de gibier à plumes) et l’estimation des pertes réelles en 2025-2026 par rapport à 2024. Le plancher de l’avance est de 1000 €. Le pourcentage d’aide final n’est pas précisé et fera l’objet ultérieurement d’une décision ad hoc. L’indemnisation ou non de la période I2 (délai entre la date de remise en place possible administrativement et la date de remise en place effective) n’est pas non plus mentionnée dans le dispositif d’avance.