Devenir éleveur d’autruches

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Boris, un des pionniers de l'élevage d'autruches en France. Crédits : © C. Julien

L’autruche est considérée comme un animal sauvage.
Si ses éleveurs sont agriculteurs, pouvoir s’installer leur demande d’obtenir un certificat de capacité, comme pour les employés de parc animalier. Il faut suivre plusieurs stages, qui peuvent durer jusqu’à trois ans. D’autre part, ce statut d’animal non domestique entraîne une réglementation très contraignante, comme, par exemple, une double clôture autour des parcs. L’association des éleveurs se bat pour que l’autruche passe sous statut d’animal d’élevage, et ainsi lever une partie de ces contraintes. L’Académie vétérinaire de France va dans ce sens, car l’élevage d’autruches ne porte pas préjudice aux populations sauvages. De plus, le statut de la viande est bien celui de volaille. Autre élément pour faciliter l’installation, une formation vient de voir le jour au lycée agricole de l’Oisellerie, à côté d’Angoulême (16), à l’initiative de l’Association des éleveurs d’autruches de France. « Une formation est nécessaire, car sans une bonne technicité on peut avoir de 20 à 30 % de pertes d’autruchons », estime Pierre Hitier, président de l’Association.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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