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A la vôtre
Vin et santé, notre priorité !

C'était le mot d'ordre de la matinée technique du congrès des Œnologues de France, réuni à Dijon le 1er juin. Objectif : communiquer et informer de manière impartiale sur ce thème on ne peut plus sensible.

Dr J-P Rifler : "Il suffit d'un peu de vin pour baisser significativement les risques d'infarctus".
Dr J-P Rifler : "Il suffit d'un peu de vin pour baisser significativement les risques d'infarctus".
© B. Velut

On a parlé médecine, ce samedi 1er juin au Château de Marsannay. C'est l'Union des Œnologues de France qui a provoqué cet afflux de blouses blanches autour de son thème de 2013 : Vin Nutrition Santé. Le but de ces conférence n'était évidemment pas de prêcher auprès d'un public déjà convaincu, mais de présenter un état des lieux des certitudes sur les bénéfices de la consommation – modérée, faut-il le rappeler – de vin (rouge) sur certaines maladies.

 


Pierre-Louis Tesseidre, de l'ISVV Bordeaux, a tout d'abord dressé un état des lieux des connaissances acquises 20 ans après la médiatisation du French Paradox et rappelé ce qu'on entendait par "consommation modérée". Les conférenciers ont ensuite souligné que le consensus scientifique existait bel et bien sur certaines maladies, notamment cardiovasculaires mais également neurodégénératives et certains cancers. "Pour les risques d'AVC, un verre par jour protège déjà ", a annoncé Dr Jean-Pierre Rifler, de l'INSERM. De quoi rassurer un peu les professionnels de la filière…


L'idée générale ressortant de ce congrès est que la communication sur le vin seul est un sujet trop glissant, et qu'il serait plus opportun de communiquer sur la gastronomie française dans son ensemble, en donnant au vin la place qu'il mérite.

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