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Pellenc se rapproche des robots autonomes d'Agreenculture

Pellenc prend une participation dans la startup toulousaine Agreenculture. 

Pellenc acquiert une part minoritaire d'AgreenCulture.
Pellenc acquiert une part minoritaire d'AgreenCulture.
© Pellenc-Agreenculture

Le constructeur du Vaucluse Pellenc a annoncé une prise de participation minoritaire (un peu plus de 30 %) dans la startup toulousaine Agreenculture, qui conçoit des petits automoteurs robotisés hybrides diesel-électriques à destination de la viticulture et de l'arboriculture. Les trois fondateurs gardent leurs fonctions à la direction et détiennent la majorité des parts de l'entreprise. Pellenc renforce ainsi son savoir-faire en solutions de guidage et de positionnement nécessaires à une conduite autonome. Agreenculture profite en retour d'un réseau commercial et d'un outil industriel favorisant son développement

Les deux entreprises prévoient également de mettre au point une plateforme de services et une suite logicielle qui seront regroupées à terme sur la plateforme Pellenc Connect. 

Les deux sociétés se connaissent bien puisqu'elles collaborent depuis trois ans. Elles ont d'ailleurs gagné un concours du CIVC pour la construction d'un démonstrateur enjambeur. Ce robot enjambeur constitue l'un des trois programmes de recherche et développement envisagés par les partenaires. Le second programme consistera à faire évoluer le robot interligne Ceol, afin de le commercialiser aux alentours de 100 000 euros avec les outils. Le troisième volet visera à renforcer les technologies pour téléopérer le robot.

Le choix d'un actionnariat minoritaire par Pellenc est justifier "pour conserver l'agilité de startup d'AgreenCulture", explique Patrick Coupier, président de Pellenc. Les engins codéveloppés pour les domaines viticoles et arboricoles seront commercialisés aux couleurs Pellenc. AgreenCulture conservera son autonomie et sa marque pour le développement de technologies vers d'autres secteurs de marché.

Pellenc estime que 25 à 30 % du vignoble français est robotisable, soit un potentiel de 6000 à 7000 robots, avec un pic attendu à 700-800 robots par an. 

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