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Réforme de l'OCM
Les vins de pays doivent choisir leur positionnement

Indication géographique protégée ou vins sans indication géographique, les vins de pays ont un an et demi pour se déterminer.

Les vins de pays devront choisir leur positionnement . Deux critères pèseront dans la balance: le coût de prodcution et la notoriété
Les vins de pays devront choisir leur positionnement . Deux critères pèseront dans la balance: le coût de prodcution et la notoriété
© Anivit
Quel avenir pour les vins de pays ? Telle est la question qui taraude la filière. En autorisant la mention du millésime et du cépage sur les vins de table, la réforme de l’OCM bouleverse la hiérarchisation des vins français. Les vins de pays, environ 12 millions d’hectolitres, ont désormais un choix déterminant à prendre d’ici l’été 2009 : adopter la classe des vins sans indications géographiques (anciennement vins de table) ou prendre la voie des vins à indications géographiques protégées (IGP). Un choix qui revient en quelque sorte à se déterminer entre la liberté ou la règle garante théorique d’une valeur ajoutée.
Pour Jacques Gravegeal, président des vins de pays d’Oc, il n’est nul besoin de tergiverser. La réponse est claire. « Nous n’avons pas d’autres issues. La seule chose que les vins français puissent défendre, c’est l’indication géographique » estime-t-il. Cette voie conduira inévitablement les vins de pays à passer sous la houlette de l’Institut national des appellations d’origine et de la qualité (INAOQ) qui gère pour différentes denrées alimentaires, notamment le fromage, à la fois les AOC et les IGP. Un changement de main de l’office des vins Viniflhor à l’INAOQ qui paraît d’une logique incontestable au président des vins de pays d’Oc. « L’INAOQ est garant de toutes les filières de qualité et d’origine ». Bref, il n’y a pas de raison que le vin échappe à cette logique.

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