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L'Ecocep revient sur le marché des interceps viticoles

Un an après la fermeture de CGC Agri, trois anciens salariés ont repris le brevet de l'Ecocep pour relancer cet outil de travail du sol intercep. 

Ecoceps
L'Ecocep renaît de ses cendres au travers d'une nouvelle société créée par trois anciens salariés de CGC Agri.
© Ecoceps

Il y a près d'un an et demi, la société vauclusienne CGC Agri était mise en liquidation. Trois anciens salariés ont décidé de reprendre le brevet de l'Ecocep et de créer la société Ecoceps (avec un 'S'), basée à Orange, en novembre dernier. Les trois associés ont trouvé un partenaire industriel en Isère pour la construction des machines. "Les démonstrations ont débuté le 13 mars dernier et ont tout de suite interrompues par le confinement", regrette Jean-Luc Alexandre son directeur.

A l'inverse de CGC Agri qui commercialisait des produits en direct, la SAS Ecoceps entend s'appuyer sur un réseau de concessionnaires en cours de construction et en appelle aux candidatures. 

Incliné de 3 degrés vers l'avant, l'Ecocep est un disque intercep auto-animé, alternative à la lame, monté sur un système d'effacement hydropneumatique avec boule d'azote permettant de travailler à des vitesses de 4 à 7 km/h, avec ou sans palpeur, sans l'hydraulique du tracteur si besoin. 

Lire aussi : " L'écocep est un outil robuste et efficace "

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