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Biodiversité
Le déménagement du domaine de Vassal fait des vagues

Des viticulteurs figures de prou de la renaissance des cépages anciens, l’Alsacien Jean-Michel Deiss en tête, s’inquiètent de la fermeture prochaine du domaine de Vassal et du déménagement de la collection. L’Inra assure qu’aucun clone ne sera perdu durant le transfert.

Pech Rouge est un des sites envisagés pour accueillir le transfert des 7000 plants conservés 
sur le domaine de Vassal.
Pech Rouge est un des sites envisagés pour accueillir le transfert des 7000 plants conservés
sur le domaine de Vassal.
© M.-E. Koralewski

“ D’ici la fin de l’année, la décision finale du lieu d’accueil de la collection du domaine de Vassal sera validée ”, indique Christian Huyghe, directeur scientifique adjoint à l’agriculture de l’Inra. Depuis une dizaine d’années, les chercheurs savent qu’il faudra tôt ou tard déménager les 7000 plants de Vassal. “ Le réchauffement climatique, la montée des eaux et le risque de salinisation font courir un risque sur la pérennité de la collection ”, explique Christian Huyghe. Le déménagement est donc un impératif si l’on veut sauver la collection.


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Certains vignerons s’alarment des conséquences et une page Facebook a été créée pour stopper l’initiative. Pour leur porte-parole, André Dérieux, fondateur des Rencontres des cépages modeste, “ il semblerait qu’il y ait un risque de perte de ressources ampélographiques d’environ 20 % ”. Ce que conteste l’Inra. “ Tous les clones seront transférés avec le plus grand soin ”, affirme Christian Huyghe. Deux scénarii sont à l’étude : soit les plants seraient accueillis à Pech Rouge, soit au domaine expérimental de Melgueil près de Montpellier. Dans les deux cas, le transfert posera la question de la décontamination des sols puisque les deux sites présentent au moins une partie de sols argileux qu’il faudra nettoyer de tout virus. Le coût global de l’opération est estimé à un peu plus de quatre millions d’euros.

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