Aller au contenu principal

L’autorisation des PNPP simplifiée

Les décoctions de plantes à usage biostimulant pourront être fabriquées et commercialisées sans formalités.
© X. Delbecque

Un décret relatif à la procédure d’autorisation des préparations naturelles peu préoccupantes (PNPP), à usage biostimulant, est paru au Journal Officiel le 30 avril dernier. Mettant fin par là même à un vide juridique suscitant l’incompréhension et la grogne de nombreux agriculteurs. Il est désormais possible de fabriquer et commercialiser ses propres produits, pour stimuler la croissance des plantes sans formalité. Les décoctions concernées sont celles qui contiennent uniquement une ou plusieurs substances autorisées. Celles-ci sont définies par l’arrêté. Une première liste de plus d’une centaine de plantes, dont l’achillée millefeuille et l’ortie, a été établie. La prêle, en revanche, n’y figure pas encore.

Une liste appelée à évoluer

Cette liste pourra être complétée par d’autres substances (végétales, animales ou minérales, non OGM et accessibles à tous) après une évaluation de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) garantissant qu’elles ne présentent pas d’effet nocif sur la santé humaine, sur la santé animale et sur l’environnement. Attention toutefois, car la publicité commerciale est encadrée : ces produits ne pourront comporter d’autres allégations que celles relatives à leur caractère naturel à usage biostimulant.

Les plus lus

<em class="placeholder">Thomas Berger-Leslavergne, viticulteur à Troissy, dans la Marne</em>
En Champagne : « J’ai imaginé une fraise de curetage pour lutter contre les maladies du bois de la vigne »
Le vigneron champenois Thomas Berger-Leslavergne a cocréé une fraise de curetage, l’OB 20, plus maniable et précise que les…
<em class="placeholder">Remorque antigel bricolée.</em>
Astuce de vigneron en Gironde : « J’ai confectionné une remorque antigel pour protéger mes vignes »

Frédéric Lahaye, viticulteur à Val de Virvée, en Gironde, a bricolé une remorque antigel. Voici comment il a opéré.

<em class="placeholder">Aurélien Schlienger, directeur des domaines Baudry Dutour, à Chinon, en Indre-et-Loire</em>
En Indre-et-Loire : « Notre programme de traitement de la vigne à environ 400 euros/ha/an intègre des biocontrôles »

Aurélien Schlienger, directeur des domaines Baudry Dutour, à Chinon, en Indre-et-Loire, intègre du biocontrôle dans ses…

Julien Chadutaud devant les vignes des domaines Jean Martell
En Charente : « Les tanins de châtaigne permettent de diminuer les doses de cuivre pour lutter contre le mildiou de la vigne »

Julien Chadutaud, responsable vignoble aux domaines Jean Martell, à Rouillac, en Charente, a testé les tanins de châtaigne…

<em class="placeholder">Le programme de protection doit tenir compte de la pression black-rot sur les gamays. </em>
Dans le Rhône, « le soufre réinvestit mon programme de traitement de la vigne »

Certifié Terra Vitis, Benoît Bleton essaie de limiter les produits CMR au maximum, tout en conservant une bonne efficacité.…

<em class="placeholder">Sonal Holland, première master of wine indienne et partenaire de la School of Wine &amp; Spirits Business.</em>
Inde : « Il faut que la filière viticole française ait bougé d’ici un ou deux ans maximum car tout le monde lorgne sur ce marché »

Sonal Holland, première master of wine indienne et partenaire de la School of Wine & Spirits Business, analyse le…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Vigne
Consultez les revues Réussir Vigne au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters des filières viticole et vinicole