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Grégoire inaugure sa nouvelle usine

L'entreprise de Châteaubernard, propriété du groupe Same Deutz Fahr, a dévoilé ses installations qui vont lui permettre de produire jusqu'à 350 machines à vendanger et autant de pulvérisateurs par an. 

En quelques chiffres, la nouvelle usine de Grégoire illustre les ambitions de l'entreprise, présente dans 27 pays. 

Le spécialiste de la mécanisation des vendanges a fait visiter en grande pompe son nouvel équipement de 17 000 m². 

Toutes les lignes de production ont été revues pour fluidifier les flux entre les différents postes et éviter les espaces de stockage à proximité de ces mêmes lignes. Le but est de pouvoir produire 300 à 350 machines par an, pour la vigne ou pour l'olive, et autant de pulvérisateurs. 

Le site devrait pouvoir "pousser" jusqu'à 400 machines par an. Un projet de longue haleine, commencé en 2015. "Il a fallu transformer l'entreprise, faire évoluer nos infrastructures, tout en continuant de produire pour assurer la pérennité de l'entreprise et continuer son développement. Mais bien sûr, ça a été un peu complexe et ça nous a pris pas mal d'énergie", note David Causse, président de Grégoire SAS. "Il y a eu un incendie, il y a eu le Covid, il y a eu des ruptures d'approvisionnement... Tout au long de cette période, nos salariés ont toujours répondu présents." 

Lire aussi : Grégoire - L'usine reste encore largement fonctionnelle

Les locaux ont été repensés de fond en comble. "Ils étaient vieillissants et les conditions de travail commençaient à se dégrader." Il fallait aussi répondre au carnet de commandes : "Notre marché est stable, voire en légère progression. Et pour arriver à répondre à la demande, nous devions optimiser la capacité de production." 

Le 25 mars 2022, un incendie avait ravagé une partie de l'usine. Cinq jours après, les salariés réinvestissaient les lieux de production.

Flexibilité. En mars 2022, un incendie a ravagé une partie de l'usine. Le bâtiment a été reconstruit et surélevé, notamment pour les machines à vendanger vendues pour le vignoble italien. "Nous avons une gamme relativement vaste et variée avec des machines pour les vignes et l'oléiculture, ainsi que des pulvérisateurs. Et il est important pour nous d'être très flexibles et d'être capables, selon notre mix produit ou notre mix marché, de nous adapter. Ce projet nous permet de fabriquer toutes ces machines sur le même poste de travail ", détaille David Causse. 

Ensuite, cette usine qui emploie deux cents personnes est aussi un atout dans la communication de Grégoire : "Le troisième objectif de ce projet, c'est d'améliorer notre image et l'expérience que nous apportons. Nous avons la chance d'avoir une entreprise qui a vraiment de l'ambition sur un boulevard très passant. De nombreux clients et fournisseurs viennent nous voir, parfois de loin." 

L'entreprise travaille essentiellement avec des acteurs locaux, hormis des éléments très spécifiques comme les moteurs : "Une partie de la production de Grégoire, celle des pièces en particulier, est réalisée à grande partie dans le tissu industriel local". 

Lodovico Bussolati, directeur général de Same Deutz Fahr, avait fait le déplacement pour l'occasion. Il a tenu à réaffirmer la place particulière de l'entreprise Grégoire dans le groupe : "L'entreprise reste maîtresse de ses décisions. Ses résultats montrent que nous avons raison de lui faire confiance". 

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