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Contraintes hydriques en vigne
Deux appareils de mesures pour évaluer l´état hydrique

Un précédent article, mis en ligne le 8 juillet 2005, présentait Pépista, outil permettant d´évaluer l´état hydrique de la vigne. Deux autre méthodes existent : Xilem et la chambre à pression.


Xilem mesure la température des feuilles
La société Sféris, créée en 2002, a conçu un outil d´évaluation de la contrainte hydrique baptisé Xilem, un capteur qui mesure la température des feuilles. Plus la différence entre température extérieure et température des feuilles diminue et moins la vigne dispose de réserve en eau, car dans des conditions d´alimentation hydrique normales, la vigne refroidit ses feuilles en transpirant. Ainsi, si le manque d´eau s´avère trop important, la transpiration s´arrête et les feuilles peuvent évoluer jusqu´à la grillure. Sféris dispose de données de l´Inra sur le comportement de référence de plusieurs cépages et peut alors comparer les données relevées sur la parcelle afin de déclencher une irrigation, un rognage ou bien encore mieux choisir la date de récolte.
Le Xilem de la société Sféris. ©D. R.

La chambre à pression
La chambre à pression est l´outil le plus connu pour mesurer le potentiel hydrique de la vigne. Méthode de référence, elle n´est pourtant pas simple à mettre en oeuvre comme le Xilem et ne permet pas des mesures en continu. De plus, les conditions de réalisation diffèrent suivant le type de potentiel que l´on souhaite mesurer : potentiel hydrique foliaire, potentiel hydrique foliaire de base ou potentiel hydrique tige (différences non explicitées ici). Si la précision entre ces trois potentiels se discute au sein de l´Inra, la méthode est la même : seul le pétiole d´une feuille sort de la chambre à pression, laquelle est soumise à une pression croissante d´azote jusqu´à ce que de la sève s´écoule du pétiole. Plus la pression nécessaire est grande, plus le déficit hydrique de la plante est important.
Chambre à pression. ©D. R.
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