Aller au contenu principal

bordeaux
Des prix en hausse pour blaye

L'opération "Blaye au comptoir" s'étend désormais aux cavistes et bars à vins de la capitale.
© Union des Côtes de Bordeaux

Le succès est au rendez-vous pour l’appellation blaye côtes de bordeaux. C’est en tout cas ce que suggère l’évolution des cours du vrac. « En 2016, les vins s’écoulent à 1 445 euros le tonneau (NDLR : de 900 litres), alors qu’il y a encore six ans de cela, on se situait encore en dessous de 1 000 euros », a annoncé le directeur de la maison des vins de Blaye, Mickaël Rouyer, à l’occasion d’une conférence de presse. Une hausse qui se répercute sur les linéaires de grande distribution, où les prix se sont envolés. « Il y a cinq ans, le tarif moyen d’une bouteille était inférieur à 3,50 euros, aujourd’hui il est de 4,10 euros », se réjouit le responsable.

Miser sur les cavistes et les bars à vins pour toucher un nouveau public

Un développement qu’il attribue non seulement à une baisse de disponibilité liée aux millésimes difficiles, mais aussi au travail réalisé par les vignerons sur la qualité des produits. Côté CHR (cafés hôtels-restaurants) enfin, le syndicat mise sur l’opération annuelle « Blaye au comptoir » pour démarcher de nouveaux prescripteurs et toucher une clientèle particulière. « À l’origine, cette action ne touchait que les restaurateurs. Mais depuis peu, nous l’avons étendue aux cavistes et aux bars à vins, qui nous permettent de capter un public plus jeune », ajoute Cendrine Cailler, responsable communication. Forte de son succès l’opération, qui se déroule déjà à Bordeaux et à Paris, s’étendra à Bruxelles dès 2017.

Les plus lus

<em class="placeholder">Bricolage châssis intercep et tondeuse</em>
Astuce de vigneron bordelais : « J’ai réalisé un combiné d’entretien du sol pour environ 2 000 euros »

Frédéric Lahaye, viticulteur girondin, a jumelé des lames interceps et une tondeuse interrang. Voici comment réaliser le même…

Vinifications 2026 : les réponses des experts à 7 questions clés

Azote, acidification, bioprotection... : des œnologues répondent aux questions concrètes rencontrées au chai.

<em class="placeholder">Michel Maupas, œnologue à la coopérative des collines du Bourdic, à Bourdic dans le Gard</em>
Dans le Gard : « Nous sommes satisfaits à 75 % de la bioprotection antibrett »

À la coopérative des collines du Bourdic, à Bourdic dans le Gard, Michel Maupas, œnologue, a utilisé deux levures de…

Dans l’Hérault : « Tout ce qui améliore les dix premiers centimètres de sol en vigne est bon à prendre »

Dans l’Hérault, Dominique Sarda relève le défi de maintenir ses rendements tout en transitant vers un système plus autonome et…

[Vidéo] Rentabilité en Gironde : « Mon meilleur investissement sur mon exploitation viticole est une diversification dans un massif forestier »

Jean-Baptiste Cordonnier, viticulteur aux Châteaux Anthonic et Lestage Darquier Grand Poujeaux, à Moulis-en-Médoc, en Gironde,…

<em class="placeholder">Groupe de froid devant une coopérative vinicole</em>
Groupes de froid vinicoles : gare au coup de chaud !
Avec le changement climatique et les vendanges qui gagnent en précocité, les groupes de froid doivent être de plus en plus…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 91,80€/an​ TTC
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Vigne
Consultez les revues Réussir Vigne au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters des filières viticole et vinicole