« De tous les produits que nous avons étudié, nous nous apercevons qu’un seul donne des résultats satisfaisants : l’acide phosphoreux utilisé en association avec du Folpel » indique Bernard Molot, directeur régional de l’IFV Rhône-Méditerranéen. Et cette association ressemble comme qui dirait à deux gouttes d’eau au Mikal qui associe le Fosétyl-Al et le Folpel. « L’acide phosphoreux est-il alors une alternative recevable ? » s’interroge Bernard Molot. Il est vrai que ces résultats ont de quoi laisser perplexe et posent la question sous-jacente de l’homologation des produits dits alternatifs.
"Faut-il envisager une homologation"
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Aujourd’hui, les substances vendues comme stimulateur de croissance doivent, pour être commercialisées en toute légalité, répondre à une norme NFU. Elle oblige le vendeur à certifier que la composition est conforme à ce qui est écrit sur l’étiquette. « Faut-il envisager une homologation ou un agrément pour les produits dits alternatifs sachant qu’il faut assurer la sécurité à la fois de l’applicateur et du consommateur mais que le coût d’un dossier peut rapidement devenir rédhibitoire pour des petites structures » s’interroge Bernard Molot. Par ailleurs, ces produits se prévalent parfois d’effets secondaires autre qu’un effet sur la croissance. « Comment encadrer la notion d’affet secondaire qui est actuellement interdite sachant que c’est pourtant une des bases de la protection raisonnée ? » s’interroge encore Bernard Molot.