Aller au contenu principal

Faire part de naissance
Communiquer sur l’IGP Val de Loire

Le président des IGP du Val de Loire, Joël Hérissé, salue la naissance d’une interprofession dédiée aux IGP Val de Loire. Questions-réponses.

Joël Hérissé, président des IGP Val de Loire.
Joël Hérissé, président des IGP Val de Loire.
© DR

Au terme d’une bataille, qui aura duré plusieurs années, pour doter les IGP du Val de Loire d’un outil interprofessionnel, quelle est votre réaction ?


Je salue la création de cet outil interprofessionnel qui doit être au service
des IGP du Val de Loire. Je me satisfais de voir qu’une organisation
se met en place pour gérer nos produits à notre façon.

 

Quels sont vos projets en matière d’organisation économique ?


Dans un premier temps, l’interprofession va construire la base de l’organisation
économique car tout est à bâtir. Ensuite plusieurs pistes de travail sont évoquées comme
la rédaction de contrats de commercialisation pluriannuels.
Des contrats d’achat de moûts ou de vendange pourront aussi être mis en place.


Et pour la promotion ?


Nous allons communiquer sur IGP Val de Loire en nous inscrivant dans
la droite ligne du rapport Gatard(1).
L’idée que la référence à l’IGP est plus qualitative que celle des vins de pays pourrait être exploitée pour une meilleure diffusion de ce qu’est l’IGP.


Des partenariats avec InterLoire, l’interprofession des AOP, vous semblent-ils envisageables ?


Il n’a pas été possible de rassembler AOP et IGP sous la même interprofession mais je pense qu’il sera nécessaire de discuter des partenariats possibles. Toutes les actions de promotion qui bénéficient aux deux segments pourront se faire sous une bannière commune : celle du Val
de Loire.

(1) Etude consommation sur la connaissance des IGP par les consommateurs.

Les plus lus

<em class="placeholder">Thomas Berger-Leslavergne, viticulteur à Troissy, dans la Marne</em>
En Champagne : « J’ai imaginé une fraise de curetage pour lutter contre les maladies du bois de la vigne »
Le vigneron champenois Thomas Berger-Leslavergne a cocréé une fraise de curetage, l’OB 20, plus maniable et précise que les…
<em class="placeholder">Remorque antigel bricolée.</em>
Astuce de vigneron en Gironde : « J’ai confectionné une remorque antigel pour protéger mes vignes »

Frédéric Lahaye, viticulteur à Val de Virvée, en Gironde, a bricolé une remorque antigel. Voici comment il a opéré.

<em class="placeholder">Aurélien Schlienger, directeur des domaines Baudry Dutour, à Chinon, en Indre-et-Loire</em>
En Indre-et-Loire : « Notre programme de traitement de la vigne à environ 400 euros/ha/an intègre des biocontrôles »

Aurélien Schlienger, directeur des domaines Baudry Dutour, à Chinon, en Indre-et-Loire, intègre du biocontrôle dans ses…

<em class="placeholder">Le programme de protection doit tenir compte de la pression black-rot sur les gamays. </em>
Dans le Rhône, « le soufre réinvestit mon programme de traitement de la vigne »

Certifié Terra Vitis, Benoît Bleton essaie de limiter les produits CMR au maximum, tout en conservant une bonne efficacité.…

<em class="placeholder">Sonal Holland, première master of wine indienne et partenaire de la School of Wine &amp; Spirits Business.</em>
Inde : « Il faut que la filière viticole française ait bougé d’ici un ou deux ans maximum car tout le monde lorgne sur ce marché »

Sonal Holland, première master of wine indienne et partenaire de la School of Wine & Spirits Business, analyse le…

<em class="placeholder">Vigne aspergée</em>
En Champagne : « Cet épisode de gel de la vigne va certainement rentrer dans le top 3 des plus dévastateurs »

Les gels du mois de mars et de début avril ont été dévastateurs en Champagne et dans le Chablisien, mais beaucoup moins…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Vigne
Consultez les revues Réussir Vigne au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters des filières viticole et vinicole