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Enrichissement
Autorisation de l'enrichissement par MC/MCR en Languedoc

Le préfet du Languedoc-Roussillon a autorisé l'enrichissement par moût concentré et moût concentré rectifié. Concernant la chaptalisation, il pourrait y avoir des ajustements

La possibilité d'utiliser du saccharose en Languedoc-Roussillon reste encore en suspend.
La possibilité d'utiliser du saccharose en Languedoc-Roussillon reste encore en suspend.
© JC Gutner

Par un arrêté datant du 9 septembre, le préfet de région, Pierre de Bousquet, a signé un décret autorisant l'enrichissement par moût concentré et moût concentré rectifié des vins sans indication géographique et indication géographique protégée. Il n'a donc pas répondu favorablement à la demande de certaines IGP de la région de pouvoir enrichir par saccharose de manière exceptionnelle. Cette demande est motivée par un écart de prix entre les deux techniques qui rend l'utilisation de MC et MCR plus coûteuse que le sucre, depuis la fin de l'aide européenne. Cet écart de prix se serait resséré très fortement durant l'été, passant d'un rapport de 1 à 5 à un rapport de 1 à 2.


L'espoir reste entier


L'autorisation de chaptaliser n'est pas écartée entièrement pour autant. Le 11 septembre, les producteurs ont en effet déposé des demandes d'enrichissement par saccharose, a indiqué Boris Calmette, président des Vignerons coopérateurs. Ces dossiers sont pour l'instant en cours d'instruction à l'INAO, la Draaf et FranceAgriMer. Elles concernent des zones très précises : une petite partie du Gard, 20 à 25% des vignobles de l'Hérault et une petite moitié des vignes de l'Aude.

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