Aller au contenu principal

VIDEO : "Nos vaches apprécient leur stabulation ouverte"

Ouvrir un bâtiment sur ses quatre faces est un pari osé, surtout à 500 mètres d’altitude sur un plateau froid et venté, équivalent à 800 mètres d’altitude en termes de climat. Mais ce concept adopté par Louison et Frédéric Donier, dans l'Ain, fonctionne ici parfaitement. Après deux années de recul, Ils nous expliquent les raisons de leur choix et nous donnent leur retour d'expérience.

Au Gaec de l’Agora situé à 500 mètres d’altitude dans l’Ain, la stabulation ouverte sur toutes ses façades offre de bonnes conditions thermiques aux vaches en toutes saisons. Dans la configuration du Gaec, le vent traverse le bâtiment sans créer de courant d’air. L’air entrant ralentit rapidement avant de ressortir par les côtés. La ventilation se fait naturellement, le vent pouvant entrer par les quatre faces selon l’orientation du jour. Aucun obstacle dans le bâtiment n’entrave le passage de l’air.

Si elle répond avant tout à une logique économique, la conception originale de cette stabulation garantit en effet également le bien-être des animaux, en alliant ventilation et confort thermique pour passer au mieux les périodes estivales. Le projet, mûrement réfléchi, s’est inspiré du système tout ouvert Roundhouse que les éleveurs ont découvert lors d’une visite aux Pays-Bas. « Nous avons décliné le même principe mais en mode carré, en plaçant les tables d’alimentation en périphérie et les animaux au centre », décrit Louison Donier.

 

Lire l'article complet : Confort thermique : « Notre bâtiment est ouvert sur ses quatre faces »

 

 

 

Les plus lus

<em class="placeholder">démonstrateur centrale agrivoltaïque Voltalia sur prairie avec des vaches</em>
Agrivoltaïsme : les ombrières de faibles hauteurs perturbent peu les vaches mais modifient la composition de la prairie à Poisy, en Haute-Savoie

Avec des hauteurs inférieures à 2,20 mètres, les panneaux fixes installés sur une prairie pâturée de la ferme de Poisy, en…

<em class="placeholder">Laurence, Christophe et Matthieu Debreuilly et leur conseillère Caroline Tostain</em>
« Avec notre passerelle, nos vaches traversent la route en sécurité », dans la Manche

Le Gaec Debreuilly dans la Manche dispose depuis l’été 2025 d’un pont pour que les vaches puissent traverser une route…

<em class="placeholder">Gilles Onillon, éleveur laitier, dans une prairie avec ses vaches Jersiaises</em>
« La fétuque élevée repart toujours après une période de chaud », dans le Maine-et-Loire

Le Gaec de la Jutière, dans le Maine-et-Loire, intègre de la fétuque élevée méditerranéenne dans son mélange prairial. Cette…

<em class="placeholder">éleveur qui lit son contrat</em>
Contrat : que risque un producteur agricole qui ne livre pas volontairement les quantités prévues ?

Les cours grimpent et le prix de votre contrat de vente ne suit pas. Vous aimeriez saisir l’opportunité et vendre une partie…

<em class="placeholder">John Plard, éleveur laitier</em>
« J’aurais dû anticiper l’explosion des cellules au robot de traite », dans la Sarthe
L’EARL Plard dans la Sarthe n’avait pas de problème de cellules avant le passage au robot de traite. Pourtant, l’élevage a dû…
<em class="placeholder">Jérémy Amans, éleveur laitier</em>
« J’ai investi dans un robot de traite reconditionné pour 30 vaches », dans l’Aveyron

Installé seul, Jérémy Amans a fait le choix de l’automatisation de la traite et du raclage, ainsi que de la délégation de la…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière