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Une cage de retournement confortable pour l’animal et l’éleveur à partir de 8 500 euros

Maréchalle-Pesage signe sa première cage de retournement hydraulique pour le parage des onglons en ovin avec la PM400, primée pour son innovation au Sommet de l’élevage et au Space.

Elle a raflé un Sommet d’or et un prix Innov Space à l’automne 2024. La nouvelle cage de retournement PM400 construite par Maréchalle-Pesage, la première de leur catalogue, fait parler d’elle par ses nombreuses innovations.

« C’est une cage de retournement à système hydraulique, pour améliorer le confort de travail de l’éleveur, souligne Erik Meijer. Le berceau est réglable en hauteur, donc il convient aux animaux haut sur pattes. Puis une fois l’animal retourné, l’opérateur peut régler la hauteur qui lui convient pour parer. »

Une seule manette pour libérer l’animal

 

 
<em class="placeholder">Cage PM400 de Maréchalle-Pesage</em>
La cage PM400 de Maréchalle-Pesage est prévue en poste fixe. Elle est disponible au prix de 8 500 euros HT et hors options. © Maréchalle-Pesage

La redescente de l’animal a été également améliorée par rapport aux autres cages existantes grâce à une manette unique qui remet l’animal sur pattes et le libère du berceau. Les palettes de soutien du poitrail des animaux peuvent être réglées manuellement dans la longueur, adaptant ainsi la cage à tout type d’animal, de l’agnelle au bélier.

Lors du parage, les animaux se retrouvent en position assise et non couchée sur le dos, diminuant le stress de la manipulation dans une optique d’amélioration du bien-être animal.

Le directeur commercial de Maréchalle-Pesage poursuit avec le volet sécurité. « L’appareil dispose d’un bouton « homme mort », ce qui évite les risques d’accident pour les mains de l’opérateur. En effet, pour actionner la machine, il aura les deux mains occupées : l’une sur la manette, l’autre sur le bouton qu’il doit maintenir enfoncé. » La cage permet à deux opérateurs de travailler ensemble, « un de chaque côté pour aller plus vite », mais une seule personne peut également réaliser le parage.

Les tailles d’onglons tombent derrière une grille

 

 
<em class="placeholder">Mouton dans la cage PM400 de Maréchalle-Pesage</em>
Les palettes de poitrail sont réglables sur la longueur, ce qui permet d'adapter la machine à tous types d'ovins, de l'agnelle au bélier. © Maréchalle-Pesage

« Les moutons arrivent toujours dans une cage propre, car celle-ci dispose d’une grille en guise de plancher par laquelle vont tomber les tailles d’onglons. Cela évite les contaminations croisées et les souillures », précise Erik Meijer.

La cage est par ailleurs équipée d’un système d’éclairage au niveau de l’animal qui permet un bon contraste et rend bien visibles les éventuelles lésions des onglons.

Un débit de 30 brebis/heure

« La cage PM400 est prévue pour être en poste fixe, elle est adaptable à tout couloir de contention et elle peut accueillir en option un système de pesée et d’identification », énumère Erik Meijer. En utilisation optimale, la cage permet un débit de chantier de trente brebis par heure.

Le fabricant, situé à Chauny dans l’Aisne, spécialisé dans les machines de pesage agricoles et industrielles, a travaillé le prototype de la PM400 avec le Ciirpo, dans le cadre d’un projet Casdar d’amélioration du confort de travail des éleveurs ovins.

PM400 ; Maréchalle-Pesage ; 8 500 euros HT (hors option pesée et identification) ; marechalle-pesage.fr/fr/pm-400-2/

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