La zone d'échange "Café des agris" lors du Sia'Pro 2025.
Comme l’année dernière, le Sia’Pro sera réservé aux professionnels du monde agricole et aux étudiants, sans coût supplémentaire mais avec une déclaration nécessaire à l’entrée. Crédits : © SIA'PRO - Loran Dherines
Tracteurs bloquant une route, avec une banderole sur une voiture "Mercosur ouvert, nos fermes en enfer"
Des mouvements de colère des agriculteurs, de tous bords syndicaux, s’expriment depuis plusieurs jours dans plusieurs départements, comme ici en Isère à l'initiative de la FDSEA. Crédits : © FDSEA de l’Isère
Traitement phytosanitaire par pulvérisation dans les vignes avec un tracteur en Gironde.
Pour la chercheuse en sciences économiques à l'Université de Bordeaux Cécile Aubert, l'objectif de cette "assurance verte" était de « convaincre des viticulteurs de participer au test de l’OAD en atténuant le risque potentiellement important » Crédits : © Patrick Cronenberger
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen en décembre lors d'une conférence de presse.
« Je propose que les États membres aient accès […] jusqu’à deux tiers du montant normalement disponible pour la révision à mi-parcours », souligne Ursula von der Leyen dans sa lettre. Crédits : © European Union, 2025
Tracteur en train de déneiger une route.
L’exploitant agricole qui assure le déneigement devra être joignable « de jour comme de nuit, pendant toute la durée de la période hivernale », stipule le modèle de convention proposée par la chambre d’agriculture de Normandie. Crédits : © Rabaud
tracteur chargeant des bottes de paille
Le débat parlementaire sur la pétition aux deux millions de signatures enregistrées contre la loi Duplomb visant à lever les contraintes du métier d'agriculteur est reportée au mois de février. Crédits : © J.C. Gutner
Machines agricoles réalisant des travaux de moisson dans un champ.
Bien que ne détenant que pour 9000 euros de matériel agricole et ayant eu recours à des prestations de services annuelles de 55 000 à 90 024 euros (entre 2014 et 2018), la Cour d’appel a estimé que la preneuse avait conservé l’exploitation personnelle des parcelles données à bail. Crédits : © JC Gutner