Antoine Martin, agriculteur à Pouillé en Vendée dans son champ de blé
Antoine Martin produit en moyenne 7 tonnes de blé par an : les deux tiers sont destinés à son élevage porcin, 10 % sont vendus en contrat de commerce équitable et filière CRC, le reste est réparti entre du départ ferme et du prix moyen. Crédits : © V .Charpenet
Troupeau allaitant charolais au pâturage.
« Les conséquences seraient immédiates », affirme Culture Viande, à savoir « une perte de compétitivité des entreprises françaises », « la progression des importations » et « la réduction des débouchés pour les élevages français ». Crédits : © Réussir SA
La production de maïs en Ukraine fait concurrence à la France (en semences en particulier), avec des importations et des coûts
La production de maïs en Ukraine fait concurrence à la France (en semences en particulier), avec des importations et des coûts de production très bas. Or l'Ukraine frappe à la porte de l'UE... Crédits : © C. Gloria
Parcelle de maïs semences touchée par la sécheresse dans le Sud-Ouest.
La fédération pointe que près d’un tiers des agriculteurs assurés en multirisque climatique sur récoltes ont d’ores et déjà déclaré des dommages liés à la canicule et à la sécheresse. Crédits : © Gabriel Omnès
Enlèvement et transport d' un lot de 18 bovins viande de race charolaise de 20 mois chez l' éleveur, deux personnes sont visibles au milieu des bovins
L’amendement prévoit en particulier de prolonger l’expérimentation dite « classique » des tunnels de prix en cours depuis 2021 dans le secteur bovin viande, qui doit normalement se terminer fin 2026. Crédits : © J.-C. Gutner