Aller au contenu principal

Uniporc Ouest innove et sort de ses frontières

Pascal Le Duot, directeur de Uniporc.
© D. Poilvet

Uniporc Ouest a annoncé de nouveaux axes de développement de ses services lors de son assemblée générale à Plérin le 23 juin, avec notamment la prochaine mise à disposition d’une application pour que les éleveurs puissent accéder à leurs résultats d’abattage en temps réel depuis leur smartphone. L’association travaille également avec BDPorc sur la dématérialisation des bons d’enlèvement. Un premier test grandeur nature a lieu actuellement chez 50 éleveurs. Enfin, Uniporc Ouest développe son service de fourniture de données techniques au service des entreprises (groupement, génétique…), « sous réserve bien sûr de l’accord des éleveurs concernés », tient à préciser Paul Auffray. « Par ailleurs, les informations sur les causes de saisies à l’abattoir vont être collectées plus rapidement pour optimiser leur exploitation par les éleveurs et leurs techniciens. »

De l’Allier à Champagne-Ardenne

« Une évolution cohérente pour son fournisseur principal, le groupement Cirhyo, dont l’autre abattoir se trouve à Orléans, dans la zone d’Uniporc Ouest. » À cela s’ajoute un travail contractuel pour les abattoirs des régions Champagne-Ardenne et Alsace, ainsi qu’une prestation informatique au Canada et au Vietnam.

Uniporc se félicite par ailleurs d’une diminution de cotisation de 5 centimes par porc, qui passe de 35 à 30 centimes. « L’automatisation de la mesure TMP a permis une baisse de la masse salariale et des frais de fonctionnement », explique Paul Auffray, son président. L’Image Meater mise en place il y a trois ans, pour un coût de 3,5 millions d’euros, fonctionne parfaitement. « C’est une réelle satisfaction pour nous et pour tous nos partenaires. »

Les plus lus

<em class="placeholder">En permettant l’expression de comportements naturels les maternités liberté réduisent le stress et les lésions physiques. </em>
Truies en liberté en maternité : un bien-être amélioré mais une mortalité des porcelets à maîtriser

Malgré une mortalité néonatale parfois plus élevée, les systèmes libres en maternité améliorent la santé des truies et la…

<em class="placeholder">Les élevages extensifs, malgré une productivité plus faible, peuvent être rentables grâce à des stratégies de différenciations</em>
La résilience n’a pas de modèle unique en élevage de porc

Une étude récente européenne montre que la durabilité économique des systèmes intensifs et extensifs ne suit pas une recette…

[VIDEO] Rentabilité : « Mon meilleur investissement est un siège rotatif pour faciliter les soins des porcelets »

A Plomodiern, dans le Finistère, l'EARL Gurvan Philippe utilise un siège rotatif lors des soins en maternité. Posé sur la…

<em class="placeholder">La MSA d’Armorique a dénombré onze produits chimiques dans des produits destinés au lavage et la désinfection.</em>
Quels sont les risques chimiques présents dans les élevages de porcs?

Lors d’une enquête auprès d’une douzaine d’élevages de porcs bretons, la MSA d’Armorique a dénombré onze produits chimiques…

<em class="placeholder">L’Espagne valorise la plupart des produits de charcuterie-salaison à un niveau supérieur à celui des autres exportateurs européens.</em>
La filière porcine espagnole, un leader porté par sa stratégie à l’export

En trois décennies, l’Espagne est devenue un acteur central du commerce mondial du porc. Son modèle repose sur une stratégie…

<em class="placeholder">Une distribution précise</em>
L'apport de lait reconstitué aux porcelets en maternité améliore leur poids au sevrage

Deux essais menés à la station Ifip de Romillé parviennent à une augmentation du poids moyen de sevrage des porcelets de 300…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Version numérique de la revue Réussir Porc
2 ans d'archives numériques
Accès à l’intégralité du site
Newsletter Filière Porcine
Newsletter COT’Hebdo Porc (tendances et cotations de la semaine)