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Un gain de 200 euros par truie et par an avec une biosécurité renforcée

Plusieurs études, dont deux de l’Ifip, montrent un lien entre le niveau de biosécurité et les usages d’antibiotiques. Elles mettent en lumière l’intérêt technico-économique des mesures mises en place.

La mise en place de barrières sanitaires externes (abords grillagés par exemple) et internes contribue à limiter la propagation de pathogènes.
© I. Corrégé

Indispensable à toute démarche de réduction de l’usage des antibiotiques, la biosécurité est à la base de la maîtrise de la santé en élevages. Elle est appliquée à des niveaux variables, en partie parce que les éleveurs ne perçoivent pas le retour sur investissement des mesures mises en place. Pourtant, les élevages ayant les meilleures pratiques ont des performances techniques optimisées, comme le montrent deux études de l’Ifip sur la relation entre la biosécurité et les performances technico-économiques.

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