Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Quatre nouveaux critères pour analyser la longévité des truies

L’Ifip a retenu quatre nouveaux critères issus de la base nationale de GTTT pour analyser les facteurs de variation de la longévité des truies. Ces critères sont le nombre total de portées sevrées, de porcelets nés totaux, de porcelets nés vivants et de porcelets sevrés. À partir des résultats de l’année 2015 (dernière année complète publiée par l’Ifip), le nombre total de portées sevrées par les truies mises à la reproduction, y compris les cochettes réformées avant la première mise bas est de 4,84, avec un écart-type important de 2,96. Sur l’ensemble de leur carrière, ces truies ont produit en moyenne 70,3 porcelets nés totaux, 65,2 nés vivants et 55,3 sevrés. La variabilité des résultats est très grande : 70 porcelets nés totaux pour 3 à 9 portées sevrées selon les truies. L’Ifip met en avant un effet « truie » important, notamment le type génétique. Le mode de renouvellement est un critère discriminant : 76,6 % des femelles achetées atteignent trois portées, contre seulement 67,1 % en cas d’autorenouvellement. Enfin, la durée de la carrière et le nombre total de porcelets sevrés diminuent lorsque la mise à la reproduction est retardée (âge à la première mise bas). L’Ifip a aussi mis en évidence des effets « élevage » : avantage pour les sols paillés, avec 5,1 portées sevrées par truie, contre 4,8 pour les truies conduites sur caillebotis. Confirmation du risque lié à la libération des truies entre 8 et 15 jours après l’IA : ces truies ne produisent que 3,7 portées dans leur carrière. La quantité d’aliment consommé par truie et par an a un effet significatif quand elles sont sevrées à 28 jours, avec des longévités maximales entre 1 250 et 1 350 kg. Enfin, les écarts entre mode de distribution et types d’aliment ne sont pas significatifs, malgré des résultats en faveur des distributeurs automatiques de concentrés (DAC).

Analyse des facteurs de variation de la longévité des truies en élevage à partir de quatre nouveaux critères. JRP 2019, p. 47-48.
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir porc.

Les plus lus

Vignette
L’épizootie de la fièvre porcine africaine décime le cheptel chinois
Entre 30 et 50 % de la production de porc chinoise aurait disparu. L’efficacité des mesures de biosécurité réclamées par le…
Vignette
Un bâtiment d’engraissement de 1944 places séparé du site de naissage
Frédéric Baudet, éleveur à Maroué (Côtes d’Armor), vient de construire un engraissement de 1 944 places sur racleur. Ce bâtiment…
Vignette
La consommation de porc bio en forte hausse
La tendance est à la démocratisation de la consommation de produits biologiques. Pour faire face à cette demande croissante, le…
Vignette
Au Gaec La Blanche, l’élevage se restructure autour d’une maternité neuve de 96 places
Au Gaec La Blanche, la réorganisation de l’outil de production de 430 truies en multiplication et de la conduite d’élevage s’…
Vignette
L’alimentation animale bio manque de matières premières
Le secteur de l’alimentation animale biologique bénéficie d’une croissance importante. Mais la production végétale française …
Vignette
Cooperl signe une joint-venture avec Vereijken

À travers un partenariat signé le 25 mars, Cooperl et la société néerlandaise Vereijken spécialisée dans la fabrication…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 8€ TTC/mois
Liste à puce
Version numérique de la revue Réussir Porc
2 ans d'archives numériques
Articles en libre accès
Newsletter Filière Porcine
Newsletter COT'Hedbo Porc (tendances et cotations de la semaine)