Aller au contenu principal
Font Size

L’échographie, bien plus qu’un simple outil de diagnostic de gestation

Gènes Diffusion propose une expertise complète de la sphère urogénitale par ses techniciens-échographes, en complément du diagnostic de gestation réalisé à partir de 21 jours après les IA.

Vinvent Ferrard, Gènes Diffusion, contrôle une truie à l'EARL Lisnoble avec Didier Verger et Ophélie xxx, qui mesure dans le même temps l'épaisseur de lard dorsal.
© D. Poilvet

En parallèle à son activité principale de vente de semence, Gènes Diffusion met à disposition des éleveurs une équipe de dix techniciens équipés d’échographes de dernière génération (Imago de ECM) pour un panel de service qui va au-delà du simple diagnostic de gestation. "Cela va de la détection ultra-précoce des truies pleines, jusqu’au comptage des embryons et un diagnostic précis de la sphère urogénitale, le tout accompagné d’une expertise technique spécialisée dans le domaine de la fertilité des truies", explique Vincent Ferrard, technicien-échographe sur le département des Côtes-d’Armor. "Avec nos nouveaux appareils dont la qualité de l’image est nettement améliorée, la détection des truies pleines peut se faire dès 21 jours après les IA", explique-t-il. "À ce stade, nous pouvons détecter avec une très bonne probabilité si la truie est vide ou non." Un diagnostic précoce largement plébiscité par les éleveurs qui adhèrent à ce service. "Il facilite la gestion des retours et limite les temps improductifs", souligne le technicien.

Vincent Ferrard et ses collègues proposent aussi aux éleveurs un second contrôle à 28-35 jours de gestation. "À ce stade, nous pouvons déterminer précisément le nombre d’embryons vivants". Un nombre qu’il traduit en note : 1 pour moins de 8 embryons, 2 si le nombre est compris entre 8 et 12, et 3 pour 12 embryons et plus. Ce diagnostic permet à l’éleveur de mener une politique de réforme sélective des truies à petite portée, ou encore une stratégie alimentaire spécifique pour les truies hyperprolifiques. "Pour beaucoup, il détermine aussi l’état sanitaire de la bande. Un faible score donne l’alerte car il peut présager un problème pathologique." Le technicien porte une attention particulière aux truies vides. Avec un œil exercé, il est possible de déterminer le stade du cycle ovarien. Les kystes, de taille importante, sont parfaitement visibles. "Nous pouvons savoir si le cycle de la truie est bloqué, ou si elle va prochainement venir en chaleur." De même, les endométrites et les cystites sont rapidement détectées.

Matériel performant et opérateur entraîné

Le directeur commercial de Gènes Diffusion, Nicolas Jaglin, justifie cette prestation proposée aux éleveurs. "L’échographie permet bien plus qu’un simple diagnostic de gestation à 28 jours, mais il faut du matériel performant et un opérateur parfaitement entraîné, ce que propose Gènes Diffusion." Pour un élevage de 200 truies, le coût de la prestation est de 4,3 euros par truie présente et par an. "Grâce aux gains financiers apportés par ce service, ce montant est rapidement amorti dans l’ensemble des cas", conclut-il.

 

 
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir porc.

Les plus lus

La réglementation impose une ouverture sur trois côtés, avec une aire extérieure et des courettes partiellement découvertes. © D. Poilvet
Ce qui change pour le porc bio avec le futur règlement européen
Le projet de nouveau règlement européen pour l’agriculture biologique tend à durcir les conditions d’élevage du porc bio. Mais il…
Prix du porc en France classe SE et prévisions © RNM et estimations Ifip
Maintien prévu des cours du porc en 2020
Le prix du porc à la production restera stimulé par les importations chinoises dans un contexte de stabilité de l’offre…
Construite en 2017, la FAF du Gaec de la Riale est équipée d’une fosse de réception de 52 m3. L’aliment est stocké dans les silos existants. © B. Griffoul
Une fabrique d'aliment à la ferme pour "perdurer dans la production porcine"
Les éleveurs du Gaec de la Riale dans l’Aveyron ont investi dans une fabrique d’aliment à la ferme pour pérenniser leur élevage.…
Les abattoirs néerlandais utilisent la méthode du nez humain pour détecter les carcasses présentant des odeurs de verrats. © Ifip
Aux Pays-Bas, la production de porcs mâles entiers devient prédominante
Depuis 2014, le marché de détail néerlandais s’est entièrement converti à la vente de viande de porcs mâles entiers. La filière…
Éric Van Remoortere. "Je me suis installé par intérêt pour l’élevage en plein air et par conviction pour le bio." © D.Poilvet
Dans l’Indre, la nouvelle génération d’éleveurs de porcs passe au 100 % bio
Dans la famille Van Remoortere, la nouvelle génération d’éleveurs s’oriente délibérément vers l’élevage bio. Ils ont pris la…
Deux plateformes au niveau des cellules extérieures de blé et d'orge permettent une maintenance en toute sécurité.  © Y. Le Moigne
Un agrandissement de la fabrique d’aliment à la ferme porcine à coût réduit
La SCEA de Restrezerc’h (groupement Evel'Up) a doublé la capacité de sa fabrique d’aliment intégrale en limitant les…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 8,50€ TTC/mois
Liste à puce
Version numérique de la revue Réussir Porc
2 ans d'archives numériques
Accès à l’intégralité du site
Newsletter Filière Porcine
Newsletter COT’Hebdo Porc (tendances et cotations de la semaine)