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Des solutions simples pour protéger son élevage

Dans son nouvel engraissement, Frédéric Baudet, éleveur à Maroué, dans les Côtes-d’Armor, va appliquer les mesures de biosécurité nécessaires pour assurer le maintien d’un bon statut sanitaire et limiter les risques de contamination extérieure.

Tout d’abord, un plan de masse situé à l’entrée de l’élevage va orienter la circulation des flux en trois zones bien distinctes. La première correspond au circuit dit « sale ». Elle comprend les départs des porcs charcutiers et les enlèvements de la fraction solide des déjections issue du raclage en V Trac qui équipe les salles. La seconde zone caractérise le circuit dit « propre » qui inclut les livraisons de porcelets (avec un quai dédié aux arrivés d’animaux) et celles des aliments. La troisième zone correspond à l’accès à la fosse à lisier. Le bac à équarrissage est aussi indiqué sur le plan ainsi que les places de parking. « La configuration du bâtiment d’engraissement de Frédéric Baudet se prête bien à l’exercice, car trois circuits indépendants ont pu être tracés », explique Charlie Cador, de l’équipe R & D hygiène et biosécurité à Farm’Apro, en charge du dossier.

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