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La production d’aliment composé porcin se stabilise

Depuis 2023, la production globale d’aliments composés est repartie à la hausse, indique le syndicat national de l’industrie de la nutrition animale (Snia) dans un communiqué. La progression pour la campagne 2025-2026 est estimée à 1 %, soit un objectif de 20 millions de tonnes produits.

Snia annonce une stabilisation des volumes d'aliments porc.
© Réussir

Sur la campagne 2024-2025, le secteur porcin a vu sa production d’aliment composé se stabiliser (-0,4 %) après plusieurs années de baisse significative liée notamment à la baisse du cheptel français. Depuis 2023, la production globale d’aliments composés est repartie à la hausse, indique le Snia, le syndicat national de l’industrie de la nutrition animale, dans un communiqué, « avec une progression établie à + 0,9 % sur la campagne 2024-2025 et estimée à + 1 % pour la prochaine campagne », soit un objectif de 20 millions de tonnes produits.

Des coûts industriels et logistiques en hausse et des capacités d’investissement trop limitées

Si le secteur retrouve des ratios économiques proches de ceux constatés en 2019, il est confronté à la hausse marquée des coûts industriels et logistiques et freiné par des capacités d’investissement trop limitées. Enfin, s’agissant du soja sans déforestation, les fabricants d’aliments, engagés dans la démarche, ont pris acte du nouveau report d’un an de l’entrée en application du règlement européen sur la déforestation et plusieurs mesures de simplification. En 2024, 84,4 % du soja utilisé par les fabricants d’aliments signataires présentaient des garanties de non-déforestation et de non-conversion.

Lire aussi : Sevrage et alimentation : des facteurs d’influence de la qualité de la viande de porc ?

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