Aller au contenu principal

Bâtiments truies nouvelle génération

Au-delà des systèmes d’alimentation désormais bien au point, les normes bien-être entraînent une remise à plat de la conception des bâtiments gestantes.

© dp
Les contraintes liées à la mise aux normes bien-être des truies gestantes se sont longtemps focalisées sur le mode d’alimentation et de logement. Que ce soient les DAC, les réfectoires ou les bat-flancs, chaque système a ses adeptes. De nombreux articles publiés dans nos précédents numéros permettent désormais de se faire une idée précise des avantages et des inconvénients de chacun. Mais la mise en groupe des truies ne se limite pas à ces aspects. Elle implique aussi des évolutions dans la conception même des bâtiments, afin de tenir compte des contraintes liées à ces normes. C’est ainsi que, progressivement, le chauffage des bâtiments s’impose, pour éviter des sols trop humides et glissants liés à la moindre densité animale. Chauffage direct, par l’utilisation d’aérothermes dont l’eau chaude est produite par une chaudière au bois (page 32). Chauffage indirect, avec la récupération des calories de l’air en sortie de ventilation centralisée pour augmenter la température et le débit de l’air entrant (page 26). Les grands volumes initiés par les truies en groupe nécessitent aussi une remise à plat des circuits de ventilation, avec par exemple une régulation spécifique à chaque groupe d’animaux présents dans une même salle. Le logement des truies sur paille dispose aussi d’un potentiel d’optimisation important, à l’image du bâtiment réalisé par Peggy et Jean Marie Josselin à Ploubalay (page 22). Manutention de la paille, surveillance et tri des animaux, pilotage de la ventilation... Cette réalisation démontre qu’il existe de nouvelles solutions, parfois empruntées à d’autres productions, pour améliorer le confort des animaux et des hommes sans altérer le coût de production ni les performances techniques.

Les plus lus

truies en liberté dans des cases maternité en groupe de 6 truies, avec sevrage sur place
Truies en groupe et sevrage sur place, la maternité repensée

Sabine et Stéphane Demeuré ont mis au point leur modèle de maternité liberté qui associe truies en groupe et sevrage sur place…

<em class="placeholder">Jean-Marc et Stéphanie Langlais, éleveur de porcs</em>
« J’ai agrandi mon élevage de porcs pour avoir des salariés »

À Lamballe dans les Côtes-d’Armor, Jean-Marc Langlais a repris deux sites proches de son élevage pour atteindre une taille d…

<em class="placeholder">Elevage porcin es Espagne</em>
Pourquoi la croissance de la production porcine espagnole est sous contraintes ?

Portée par un modèle compétitif, une forte intégration et une stratégie export offensive, la filière porcine espagnole a connu…

<em class="placeholder">Steven Le Hir, éleveur porcin naisseur engraisseur et son équipe salariale</em>
« J’ai investi dans mon élevage porcin pour mieux accueillir des salariés »

Steven Le Hir, installé depuis octobre 2020 dans le Finistère, a souhaité très vite acquérir un autre site pour se…

<em class="placeholder">Morgane Rannou, présidente de Porélia</em>
Le groupement d'éleveurs de porcs Porélia défend la résilience de son modèle

Face à la baisse des cours du porc, Porélia réaffirme les fondamentaux de son modèle : maîtrise des coûts,…

<em class="placeholder">Un quart des 26 installations accompagnées par la Cooperl en moyenne tous les ans se font hors cadre familial</em>
Transmettre son exploitation à son salarié

Pour remplacer les éleveurs qui vont partir en retraite, les seules transmissions familiales ne suffiront pas. Les salariés…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​ TTC
Liste à puce
Version numérique de la revue Réussir Porc
2 ans d'archives numériques
Accès à l’intégralité du site
Newsletter Filière Porcine
Newsletter COT’Hebdo Porc (tendances et cotations de la semaine)