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Vacciner, c’est protéger nos brebis et notre avenir !

La situation épidémiologique de la fièvre catarrhale ovine est ralentie mais pas stabilisée en France. La profession appelle les éleveurs à vacciner leurs troupeaux, d'autant que l'Etat a mis à disposition des doses de vaccins gratuits.

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Depuis le 1er juin 2025, plus de 6 000 foyers de FCO-3 et 2 800 foyers de FCO-8 sont comptabilisés en production ovine.
© B. Morel

La fièvre catarrhale ovine (FCO) continue de frapper durement nos élevages : depuis le 1er juin 2025, plus de 6 000 foyers de FCO-3 et 2 800 foyers de FCO-8 (chiffres au 2 octobre 2025) ont déjà été recensés. La Fédération nationale ovine (FNO) alerte : il est urgent d’agir pour protéger nos troupeaux et défendre notre outil de travail.

L’État met gratuitement à disposition des éleveurs ovins des vaccins contre la FCO-8 jusqu’au 31 décembre 2025. C’est une opportunité à saisir : la vaccination est aujourd’hui le seul moyen efficace de protéger nos animaux, de limiter les pertes économiques et de contenir la propagation du virus.

La vaccination est une arme collective

Éleveurs, ne tardez pas : si vous n’avez pas encore vacciné, il est encore temps de le faire pour cette saison vectorielle. Et pour ceux qui ont déjà vacciné, commandez dès maintenant vos doses gratuites auprès de votre vétérinaire sanitaire afin de le protéger vos animaux pour l’hiver prochain.

Le vaccin fourni par l’État est le Bluevac BTV8 : un rappel simple suffit si vos animaux l’ont déjà reçu l’an passé. Sinon, une double injection à trois semaines d’intervalle est nécessaire.

Dans les huit départements pyrénéens, les vaccins contre la FCO-1 sont également mis à disposition pour les éleveurs ovins et bovins.

Pour Emmanuel Fontaine, membre du bureau de la FNO en charge du sanitaire, « la vaccination est une arme collective : en se protégeant individuellement, on renforce toute la filière. La FNO appelle chaque éleveur à s’engager dès aujourd’hui ».

Rédaction Réussir

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