Aller au contenu principal

Retour en images sur le Sommet de l'élevage 2018

Avec un pôle ovin toujours plus dynamique et de nombreuses manifestations proposées aux visiteurs, le salon auvergnat fait parler de lui.

Le Sommet de l'élevage est un carrefour d'affaires, de rencontres, d'échanges. C'est une vitrine pour l'agriculture française qui peut alors se positionner sur des marchés à l'international en faisant valoir son savoir-faire et sa technicité », déclamait Jacques Chazalet, président du salon qui se déroule pour la 27e année consécutive à Clermont-Ferrand. Plus de 95300 personnes ont parcouru les allées du Sommet de l'Élevage 2018, avec 1 500 exposants de matériel, alimentation animale et services à l'élevage.

Pour le plus grand rassemblement d'animaux d'élevage de la planète, brebis et béliers ne sont pas en reste. Plus de 20 races étaient exposées et plusieurs concours ont eu lieu, notamment les Rustiques d'or 2018, récompensant les meilleures brebis des races des massifs. Bien que toujours un peu excentré, le hall ovin n'en est pas moins dynamique. « Le hall ovin est en progression constante, le nombre de manifestation de la production augmente chaque année ! », se réjouit Jacques Chazalet, éleveur ovin par ailleurs.

Les moutonniers qui déambulent dans les allées du salon auvergnat, apprécient ce rendez-vous annuel. « D'habitude on ne peut pas venir car c'est toujours en même temps que la transhumance, mais cette année on a décalé pour pouvoir être là. C'est important pour nous ! », s'exclame Agnès Agu, éleveuse dans le sud de la France. Un peu plus, loin, un jeune homme explique : « je suis venu avec ma classe, je suis en CS ovin et je compte m'installer en brebis laitières en Bretagne. Je m'informe sur les races et les techniques d'élevage ».

La suite dans le Pâtre n°658 de novembre

Les plus lus

<em class="placeholder">Olivier Maurin</em>
Les mille vies d’un passionné de la brebis et du pastoralisme
Éleveur transhumant du Béarn et fervent défenseur du monde pastoral, Olivier Maurin participe à l’amélioration de la race basco-…
<em class="placeholder">Vincent Pons, 26 ans, éleveur de brebis dans le Lot</em>
« Le métier de sélectionneur ovin est devenu une passion »
Vincent Pons, 26 ans, s’est installé en 2021 en Gaec avec son père, avec 850 brebis Causses du Lot en sélection, à Boussac…
<em class="placeholder">Brebis en estive</em>
« Les Ovinpiades m’ont donné la passion de la génétique ovine »
À 28 ans, Lise Noël incarne l’avenir de la filière ovine. Grâce aux Ovinpiades, cette jeune femme engagée a vu son parcours se…
<em class="placeholder">Marion Morel, Antonin Bourgis, Léo Péry, Alban Lambert et Jules Fosseprez</em>
Dans l’Aisne, les éleveurs ont aussi leurs Ovinpiades
Cinq élèves du lycée agricole de Vervins ont organisé les Ovinpiades des Maîtres bergers en février. Un moment convivial et…
<em class="placeholder">Engraissement des agneaux au nourrisseur</em>
Coût des rations : des différences importantes en ovin
Les conseillers ovins des chambres d’agriculture Paca et les techniciens de la filière régionale ont mis au point un outil de…
<em class="placeholder">Bergers soignant une brebis en estive</em>
« Dans les Hautes-Pyrénées, nos brebis tarasconnaises sont faites pour la montagne »
S’il pâture en totale liberté la moitié de l’année, le troupeau de tarasconnaises de Philippe et Iris Soucaze doit désormais…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 96€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir Pâtre
Consultez les revues Réussir Pâtre au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Réussir Pâtre