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Des bonnes conditions de travail pour la pérennité d’un projet agrivoltaïque

Pour assurer la pérennité d’un projet agrivoltaïque, il est indispensable que la charge supplémentaire de travail pour l’éleveur soit raisonnable.

Le gestionnaire peut prévoir un espace dédié à la manoeuvre des engins et notamment de la bétaillère.
Le gestionnaire peut prévoir un espace dédié à la manoeuvre des engins et notamment de la bétaillère.
© DR

Les gestionnaires de centrales photovoltaïques doivent s’assurer que l’éleveur a toujours accès à celles-ci afin de pouvoir intervenir à sa guise sur ses animaux. L’accès doit donc être permis sept jours sur sept et 24h sur 24. L’éleveur doit, en contrepartie, se plier aux règles de sécurité établies par le gestionnaire de la centrale. À savoir, il n’est pas censé poser de système de fermeture supplémentaire (un cadenas par exemple) sans en discuter avec le gestionnaire. De même, certains gestionnaires demandent que l’éleveur les tienne informés de ses allées et venues, ce qui peut représenter une lourdeur d’organisation certains jours.

Permettre l’accès à la bétaillère et aux engins de travail

L’éleveur doit également pouvoir entrer dans le parc avec ses véhicules (voiture, tracteur, bétaillère) notamment pour le déchargement et le chargement des animaux mais également pour apporter le foin, l’aliment ou les tonnes à eau si besoin.

Enfin, bien que l’éleveur n’ait pas une activité d’ordre électrique sur le parc photovoltaïque, le fait de travailler dans un tel environnement peut-être source d’incident. Il est recommandé de suivre une formation « Habilitation électrique H0B0 », sur une journée, afin d’identifier les dangers liés au courant électrique.

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