Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Des apprenants particulièrement motivés

Jeunes ou moins jeunes, juste sortis de l’école ou avec des années d’expérience en agriculture ou dans un autre domaine, les candidats au certificat de spécialisation ovin ont un point commun : leur goût pour la production ovine.

Elle est fille d’éleveur, il était électricien… Ce ne sont pas les itinéraires professionnels ou scolaires qui font l’unisson dans une promotion de certificat de spécialisation ovin. Au contraire, les apprenants ont des parcours professionnels différents. « C’est ce qui fait la richesse de cette formation, indique André Dirand, formateur jusqu’en 2016 à Mirecourt dans les Vosges. Les cursus scolaires sont variés : Bac pro, BTS, ingénieur ou bien BPREA après des études qui n’avaient rien à voir avec l’agriculture. Mais tous se retrouvent autour du même centre d’intérêt pendant six mois à un an ».

Cécile Aviron de Saint-Rémy-sur-Creuse dans la Vienne était vendeuse dans un magasin de jouets. Avec en poche en brevet de technicien supérieur en productions animales, elle envisage de s’installer dans quelques années mais à l’école, elle a surtout étudié les vaches laitières. « J’ai suivi un certificat de spécialisation et j’ai appris beaucoup de choses. Mon maître de stage me fait confiance et je suis complètement autonome. On échange beaucoup ».

"On ne parle que des ovins !"

Thomas Pope était électricien et n’avait aucune expérience en agriculture quand il s’est intéressé à la production ovine. « J’ai passé un brevet professionnel responsable d’exploitation agricole (BPREA) pour pouvoir m’installer puis suis rentré en certificat de spécialisation en 2015. C’est une formation très concrète dans laquelle on ne parle que des ovins. En plus, nous sommes peu nombreux et d’univers variés. Tout le monde est ouvert ! ». Thomas reprend une exploitation en 2017.

Emma Bossis est fille d’éleveur ovin. Les brebis, elle connaît déjà ! « Je voulais voir des choses différentes de chez moi et sur une année complète. Le brevet de technicien supérieur puis la licence professionnelle que j’ai suivis sont trop théoriques. Il n’y a que le certificat de spécialisation qui permette d’acquérir autant de connaissances. En plus, j’ai la chance de l’avoir fait par apprentissage ! ». Emma envisage de s’installer à la suite de son père dans quelques années.

Avis d'apprenant

"Une aventure humaine"

« Je suis rentrée en certificat de spécialisation ovin début novembre 2015 dans une classe de 12 personnes, tous issus d’horizons différents. Pour certains, les heures passées au contact du mouton étaient déjà nombreuses, pour d’autres, cet animal gardait encore quelques secrets. Mais nous étions tous très motivés par l’élevage ovin et pressés d’en connaître toujours plus. Nous constituions une classe pleine de vie, pleine d’atouts, avec ses qualités et ses défauts. Au-delà d’un parcours professionnel qui nous servira à tous, ce fut aussi une formidable aventure humaine ». Isabelle Decombe, certificat de spécialisation ovin

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

À défaut de tonte, éliminer la laine souillée autour de la queue et de la vulve facilite la monte par les béliers.  © Ciirpo/Idele
Pas de tonte pendant la lutte
Avec le confinement lié au Covid-19, la tonte assurée par des tondeurs professionnels risque fort d’être reportée. Tondre plus…
Si la plupart des randonneurs se montrent respectueux du travail des bergers, certains échanges peuvent être tendus lorsque les brebis se font dispersées ou que les chiens sont aux abois. © B. Morel
" Vis ma vie de berger "
Joseph Boussion, alias Carnet de Berger sur Facebook, s’est donné pour mission de faire connaître la vie en estive aux…
Les professionnels ovins cherchent des chambres froides pour stocker provisoirement les agneaux abattus.  © D. Hardy
Les conséquences de l’engorgement du marché
Face à une offre excédentaire et une consommation morose, le principal risque est un engorgement du marché de la viande ovine,…
La prédation par le loup impacte fortement les résultats économiques de l'exploitation.
Le loup entraîne un surcoût de 4 600 à 12 100 euros par exploitation
La prédation par les loups entraîne des pertes de production et des frais de protection qui ne sont pas assez compensés par les…
La bergerie, terminée en 2016, est fonctionnelle avec ses nourrisseurs et ses cornadis. © J.-M. Bidoire
Produire 500 agneaux avec 300 brebis Ile-de-France et Texel
Quatre ans après son installation, Pierre Largy produit 500 agneaux, dont 80 % sous label rouge, dans un nouveau bâtiment…
Les dégâts de l'ours sont passés de 516 animaux domestiques tués ou blessés en 2018 à 1 173 en 2019. © M. Paunovic
Toujours plus d’ours, plus d’attaques, plus de victimes
52 ours ont tué au moins 1 173 animaux l’an dernier dans les Pyrénées.
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 8,00€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir Pâtre
Consultez les revues Réussir Pâtre au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Réussir Pâtre