Aller au contenu principal

Choisir son chien de troupeau

Un chien de conduite permet de manipuler les animaux avec moins d’effort et moins de fatigue. Petits rappels pour bien le choisir.

Un chien de race bergère issu d'une lignée d'animaux de travail a le plus de chance de donner satisfaction.
Un chien de race bergère issu d'une lignée d'animaux de travail a le plus de chance de donner satisfaction.
© B. Ducreux

Un chien de conduite limite les efforts physiques lors des manipulations des animaux. Avec un chien bien dressé, un éleveur peut déplacer seul son troupeau, réaliser des soins au pré, trier des animaux au bâtiment ou au pré… Les éleveurs utilisateurs de chiens se disent aussi plus sereins, plus sûrs de réussir leurs manipulations et plus calmes avec leurs animaux. « Quand je me retrouve sur la route avec le chien et qu’il y a des voitures en face, je me dis que si les brebis prennent peur, je ne vais pas avoir à courir. Mon chien est là et ça me rassure », témoigne Vincent Puigrenier, éleveur en Haute-Vienne. Au fur et à mesure du travail avec le chien, leur troupeau accepte plus facilement d’être manipulé. En plus d’être un partenaire de travail, le chien est un compagnon avec qui il est facile d’instaurer une complicité.

Avec de l’investissement et de la rigueur, n’importe quel éleveur peut devenir utilisateur de chien de conduite. Mais tous les chiens ne peuvent pas devenir de bons chiens de troupeau. Le chien de conduite travaille par instinct, il faut donc choisir un chien de race bergère (les plus courantes sont le Border Collie, le Beauceron et le Berger des Pyrénées), issu d’une lignée d’animaux de travail, reconnus pour leurs aptitudes au troupeau. Les mâles et les femelles ont les mêmes aptitudes de travail, résistance physique, rapidité, puissance et réceptivité au dressage. Le choix du sexe n’est donc qu’une question de préférence ! L’âge minimum légal de la cession est de 8 semaines. À titre indicatif, un chiot de 8 semaines coûte de 400 à 700 € en fonction de sa race et de ses origines. Avant d’investir, il est fortement conseillé de faire appel à l’association d’utilisateurs de chiens de troupeau de votre département. C’est un relais utile pour répondre à vos questions et vous accompagner dans vos démarches : elles pourront vous indiquer des portées près de chez vous, issues de chiens qui correspondent à vos besoins.

Plus d’infos sur http://chiens-de-troupeau.idele.fr

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Pâtre.

Les plus lus

La Ferme Aozteia a déjà fait parrainer toutes ses brebis.
Adopte une brebis avec le site crowdfarming.com
Le site CrowdFarming.com propose d’adopter une brebis, une chèvre, un pied de vigne, un arbre ou une vache. Ce site d’origine…
C'est juste avant la mise à l'herbe qu'il est le plus intéressant de traiter brebis et agnelles car lorsque la météo est encore humide, la pression parasitaire au pâturage est très forte. © B. Morel
Un antiparasitaire injectable pour les petits ruminants
Enfin les éleveurs de petits ruminants disposent d’un traitement injectable pour traiter leurs animaux contre les parasites…
Sacripant, Sifredi ou  Sauterelle ? © I. Heeren
2021 sera l’année des S
L’habitude de nommer ses animaux par une même lettre permet de connaître facilement leur millésime. Dans les petits troupeaux,…
Les panneaux photovoltaïques permettent à l'herbe de continuer sa pousse même en été et pourvoient les brebis en ombre. © E. Mortelmans
Des surfaces additionnelles grâce à l’agrivoltaïsme
Emmanuel Mortelmans bénéficie de surfaces de pâturage additionnelles pour ses brebis grâce à la centrale photovoltaïque proche de…
Georges Ferté change ses brebis de parc environ tous les trois jours. © A. Peucelle
« J'ai diversifié les grandes cultures avec des moutons pour pérenniser l'exploitation »
Installé en 2002 sur une ferme de grandes cultures, Georges Ferté se heurte aux évolutions de la PAC ainsi qu’à un système…
Cindy Simon, 25 ans, est à la tête d’une exploitation de polyculture élevage de 139 hectares. © A. Peucelle
Je cherche à améliorer les performances du troupeau 
Dès son arrivée sur l’exploitation familiale en 2016, Cindy Simon, à Bonnet dans la Meuse, a cherché à moderniser l’atelier ovin…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 93€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir Pâtre
Consultez les revues Réussir Pâtre au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Réussir Pâtre