Boîte de Petri contenant des cultures de soja in vitro pour produire des OGM dans un laboratoire argentin de biotechnologie végétale
« Le projet actuel est un projet de dérèglementation, visant à sortir de cette directive certaines catégories d’OGM qui sont soi-disant semblables à ce que fait la nature », affirme Guy Kastler de la Confédération paysanne. Crédits : © Réussir
Fruits et légumes importés, dans des cartons au sein d'un entrepôt.
Dans le détail, le Conseil d'État précise que le droit européen permet aux États membres de prendre des « mesures d’urgence pour protéger la santé de ses citoyens ». Crédits : © Xavier Remongin / agriculture.gouv.fr
Drapeaux européens devant le bâtiment de la Commission européenne à Bruxelles.
Pour compenser l’impact négatif du MACF sur les engrais, la Commission européenne souhaite d’ici début 2027 transférer des recettes issues du système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre (SEQE-UE) aux agriculteurs. Crédits : © © European Union
Ursula von der Leyen au pupitre du Parlement européen
« Les avantages sont réels et visibles dès maintenant. Les droits de douane commencent à baisser », écrit Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne le 1er mai sur X. Crédits : © Brussels - EPBrussels - European Parliament
Unité de méthanisation produisant du biométhane par un petit collectif en Vendée.
Bruxelles propose de réaliser le comptage du biométhane « là où il est consommé plutôt que là où il est produit », afin de respecter les règles du marché intérieur en parallèle des objectifs sur les énergies renouvelables. Crédits : © C. Pruilh
Photographie satellite du détroit d’Ormuz le 29 avril 2026, peu de navires en conséquence de la guerre au Moyen-Orient
Pour Agriculture Stratégies, les deux trajectoires développées sur la crise du détroit d’Ormuz sont « deux pôles probables d’une zone grise dans laquelle s’est installée l’économie mondiale ». Crédits : © Capture d’écran Marine traffic – Carte Mapbox / OpenStreetMap – 29 avril 2026
Vigneron contrôlant sa trésorerie en espèces et effectuant un paiement par cheque.
Pour compenser cet écart avec le Smic, l’étude estime qu’il faudrait en moyenne 3,3 milliards d’euros (Md€) par an, un chiffre qui atteint 4,7 Md€ par an pour 2023 et 2024. Crédits : © J.-C. Gutner
Vaches normandes dans un prairie bocagère
Parmi les filières et projets identifiés comme prioritaires par la Région Normandie figurent les filières bovin viandeagriculture biologique mais aussi les projets de transformation à la ferme et/ou de commercialisation en circuit court. Crédits : © Costie Pruilh