<em class="placeholder">Sébastien Pihée, agriculteur à Gennes Val de Loire</em>
Sébastien Pihée, agriculteur à Gennes-Val-de-Loire"Dans l'objectif d'économie d'engrais azotés, pour mes cultures de printemps j’ai mis en place des couverts avant avec une base de 100 kg/ha de féverole, des graminées et de la phacélie pour me rapporter un peu d’azote fixé par la féverole." Crédits : © EARL Pihée
<em class="placeholder">Jérémy Leroux, agriculteur à Grivesnes (Somme) devant une cuve de stockage de solution azotée</em>
Jérémy Leroux, producteur à Grivesnes (Somme)"J’utilise majoritairement de la solution azotée sur blé (avec un coût de 150 à 180 €/ha), notamment au dernier apport, avec un ajout de soufre pour les blés succédant à une céréale (maïs, escourgeon, blé)." Crédits : © SCEA Leroux
Parcelle de blé tendre avec présence de ray-grass en juin 2025 dans le Pas-de-Calais
Les rotations simples type blé, orge, colza, favorisent la poussée du ray-grass et du vulpin. L'introduction de cultures de printemps dans la rotation permet de casser leur cycle et de diminuer la pression. Crédits : © V. Charpenet