activité sur le marché de gros de valencia mercavalencia. Vu de haut
Selon la Fepex, la situation est revenue à la normale dans quasiment toutes les entreprises de fruits et légumes dès le lendemain de la panne géante qui a affecté l'Espagne. Photo d'illustration, archives FLD Crédits : © Julia Commandeur
Quatre personnes présentent des prévisions de plantation sur un salon
Jérôme Jausseran (vice-président de l’association interprofessionnelle du melon), Myriam Martineau (présidente AIM) et Rémi Javernaud (animateur AIM) présentent à Medfel le 23 avril les prévisions de plantation 2025 de melon pour la France, l’Espagne et le Maroc. Crédits : © Julia Commandeur
De gauche à droite : Coralie Lebrun, trésorière JA23, Pascal Lerousseau, président de la Chambre d'agriculture de la Creuse, Aude Geiger, élue JA nati
De gauche à droite : Coralie Lebrun, trésorière JA23, Pascal Lerousseau, président de la Chambre d'agriculture de la Creuse, Aude Geiger, élue JA nationale, Cyrille Brigonnet, secrétaire général JA23, Florian Derboule, président JA23, Ottoman Zair, secrétaire général de la Préfecture de la Creuse, Mickaël Magnier, représentant JA Nouvelle-Aquitaine, Bartholomé Lenoir, député de la Creuse, et Valérie Simonet, présidente du Conseil départemental de la Creuse. Crédits : © HC
Deux turions d'asperge verte
Les turions de l’asperge verte poussent à l’air libre. Leur coloration verte est donc due au processus de photosynthèse et au développement de la chlorophylle sous l'action de la lumière. Crédits : © Claire Tillier
des bottes d'asperges vertes
En Espagne, la culture de l’asperge verte représente plus de 10 000 ha, essentiellement situés dans la région de Grenade (Andalousie), première province productrice, avec 6 500 ha. Photo d'illustration Crédits : © Matthias Bockel de Pixabay
Lors de l’installation de protections physiques contre le gel et la grêle, Régis Aubenas, arboriculteur dans la Drôme, a choisi de faire monter ses salariés en compétences afin de les employer sur de plus longues périodes. Crédits : © AD26
jeunes bovins en engraissement
« Au regard des cours actuels des jeunes bovins, même avec du blé à 300 € la tonne, la marge sur coût alimentaire reste intéressante », résume Vincent Lecoq, conseiller Bovins croissance et coordinateur technique chez Littoral normand. Crédits : © S. Bourgeois