vaccination au couvoir d'un caneton de Barbarie contre l'influenza aviaire
Le protocole repose sur une première injection réalisée au couvoir à un jour avec le vaccin Ceva Respons AI H5 du laboratoire puis une seconde injection à 28 jours (tolérance de 27 à 31 jours) avec le vaccin Volvac Best AI + ND de Boehringer Ingelheim. Crédits : © A. Puybasset
villages du Puy-de-Dôme. paysage de village rural en hauteur. parcelles agricoles traverseés par une route.
« One health » demande coordination et communication entre métiers qui n’y sont pas acculturés – les vétérinaires, les médecins, les gestionnaires de la faune sauvage... Le concept intègre aussi les dynamiques socio-économiques. Crédits : © Presse agricole du Massif central
Comment surveiller vos ruches ?
Il est recommandé d’utiliser une source de lumière (lampe frontale) lors de la recherche de Tropilaelaps dans les débris de ruche ou dans les cellules vidées du couvain désoperculé. Pour prélever le(s) acarien(s) en cas de suspicion, utiliser un pinceau fin trempé dans de l’eau ou du miel et le(s) placer dans un tube fermé contenant de l’alcool. Crédits : © adapté de “Tropilaelaps Mites 2024 United States Primer: Where we are, what you can do, and where we are going” (https://static1.squarespace.com/static/650342507631075013d25a2c/t/6734c2196d0e3c281dbec9fa/1766163430218/Tropi%2BPrimer.pdf)
réunion au ministère de l'Agriculture
En avril, la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, et le ministre de la Recherche, Philippe Baptiste, ont annoncé le lancement d’un programme prioritaire de recherche (45 millions d’euros, France 2030) pour accélérer la recherche en santé animale en général, et les résultats d’un appel à projet ANR Flash « poxvirus. Crédits : © Ministère de l'Agriculture
SCEA Chaudesaigues dans l’Aude / élevage de gasconnes des Pyrénées
Pour vacciner l’intégralité du cheptel bovin français contre la DNC, le coût est estimé à 345,8 millions d’euros (rapport du Sénat du 4 février). A cela s’ajouterait les pertes économiques liées à la perte du statut indemne, estimées entre 5 et 10 milliards d’euros par an. Crédits : © Justine Bonnery
Vache montbéliarde et son veau nouveau-né
Avec le protocole Statelcox 2.0, plusieurs prélèvements sont réalisés sur le troupeau pour connaître l'état de circulation de la fièvre Q. Il peut être lancé en cas de période d’avortements répétés. Crédits : © T. Hétreau
veau prim'Holstein en train d'être vacciné contre la DNC
Les veaux devant être vaccinés entre trois et six mois, cela nécessite des interventions régulières au gré des vêlages. Le vétérinaire groupe ses interventions, avec un passage mensuel au maximum. Crédits : © C. Fouquet
Bâtiment jeunes poulets avec plateforme
Parmi les bonnes pratiques, l’installation de plateformes surélevées offre de nouvelles possibilités de déplacement et donc d’activité physique pour les poulets, contribuant ainsi à la stabilisation du système musculo-squelettique et à l’amélioration de la locomotion. Crédits : © A. Puybasset
Sam Sharples et Carole Bes dans un paddock d’essai bale grazing (hiver 2025) du lycée agricole de Rodez la Roque
Sam Sharples, directeur de l’exploitation du lycée agricole La Roque de Rodez et Carole Bes, enseignante en agronomie et référente du projet « baleOpré » : « La relation homme-animal est renforcée du fait de notre présence physique quotidienne dans le paddock.» Crédits : © S.Luminet
Au cours de cette journée de sensibilisation du 5 février 2026 à l’EPLEFPA d’Ahun, la mise en pratique de la biosécurité en élevage a été présentée au
Au cours de cette journée de sensibilisation du 5 février 2026 à l’EPLEFPA d’Ahun, la mise en pratique de la biosécurité en élevage a été présentée aux apprenants du CFPPA et aux classes de seconde à terminale, avec la participation des élèves du CS Bovin viande et du BTS ACS-Agri. Elle s’est appuyée sur les mesures déjà mises en Suvre sur l’exploitation dans ses 4 ateliers. Crédits : © GDS Creuse
carte montrant le passage en zone de surveillance de la zone de protection savoyarde initiale.
Dans la zone réglementée initiale, les restrictions aux mouvements se lèvent progressivement. Le 4 octobre, la zone de protection a été supprimée. Le 18 septembre, un nouveau foyer de DNC a été déclaré dans le Rhône. Il concentre un ensemble d’éléments inquiétants : origine de la contamination de l’élevage inconnue mais la proximité d’un marché aux veaux interpelle, retard dans la détection du foyer avec vente d’animaux sur la période, passage dans le circuit commercial de l’animal reconnu infecté. Le 4 octobre, un foyer a été confirmé dans un élevage de veaux en Espagne. Du fait de la proximité avec la frontière française (20 km), 75 communes des Pyrénées-Orientales passent en zone de surveillance. L’origine de la contamination est inconnue à ce jour. Plus que jamais, la vigilance de tous est indispensable, éleveurs par la surveillance quotidienne de leurs animaux, vétérinaires par la déclaration de toute suspicion à la DDETSPP, opérateurs commerciaux par le respect des règles aux mouvements. En cas de manquement, l’impact est considérable, que ce soit pour l’éleveur foyer mais également pour tous les éleveurs de la zone réglementée. Crédits : © GDS Creuse