Sixtine Fauviot de la ferme expérimentale des Etablières : « les jeunes bovins, animaux que l’on considère comme plus farouches, sont en réalité très en demande de caresse et d’attention » Crédits : © chambre agriculture Pays de la Loire
Traitement suivant la période de naissance
Trois possibilités de traitement peuvent être mises en place : préventif, préventif-curatif ou curatif. Plusieurs critères vont permettre de choisir sa stratégie mais le principal reste la période de naissance des veaux. Dans tous les cas, un examen clinique régulier des animaux permet d’évaluer voire de corriger le protocole de traitement initialement prévu en intégrant la notion de mise en place de l’immunité pour les futurs reproducteurs. Crédits : © GDS Creuse
wohlfahrtia magnifica mouche larves myiase élevage ovin bovin
L’impact économique d’une myiase à wohlfahrtia magnifica n'est pas négligeable. Le coût du traitement a été estimé à 5,10 euros par bovin en incluant les traitements préventifs (quand il y en a) et curatifs. Crédits : © L.Meunier
De gauche à droite : Caroline Constancis (FiBL), Rosalie  Planteau du Maroussem (FiBL), Marie Waniowski (Quatres Pattes), Rugg
Le projet Gentle Dairy est issu d'une collaboration entre des chercheurs du FiBL France et l'organisation Quatres Pattes. De gauche à droite : Caroline Constancis (FiBL), Rosalie Planteau du Maroussem (FiBL), Marie Waniowski (Quatres Pattes), Ruggero Menci (FiBL). Crédits : © A. Debacq
vaches charolaises au pré
La mise à l’herbe induit des perturbations chez les ruminants. Le rumen renferme une population microbienne en équilibre avec ce que la vache mange, notamment fibrosité et composition chimique des aliments. Tout changement entraîne une modification de ces paramètres avec une perturbation de la population microbienne, d’autant plus forte que le changement de ration est important, et cela demande de 15 jours à 1 mois pour retrouver l’équilibre. C’est une période qui nécessite une observation et une vigilance accrues de la part de l’éleveur. Crédits : © GDS Creuse
Prise de colostrum pour un veau venant de naître. Agriculteur obligeant le veau à têter à l'aide d'un biberon. Relat
Pour s’assurer des veaux en bonne santé, distribuer un bon colostrum ne suffit pas : la préparation des taries et génisses prêtes à vêler et l’hygiène du logement, des équipements et de l’éleveur sont tout aussi essentielles. Crédits : © S. Leitenberger