Avant tout traitement, un diagnostic par analyse coproscopique doit être réalisé. La collecte de fèces se fait sur au minimum 5 individus d'un lot hom
Avant tout traitement, un diagnostic par analyse coproscopique doit être réalisé. La collecte de fèces se fait sur au minimum 5 individus d'un lot homogène (agnelles d'une part, brebis d'autre part) avec des prélèvements individuels (15-20 grammes suffisent) fournis au laboratoire qui réalise le mélange pour une coproscopie de mélange. Vous pouvez utiliser un gant de fouille et faire un noeud entre chaque prélèvement. Pensez à joindre et agrafer vos commémoratifs. Crédits : © GDS Creuse
Nouvellement élu Président de la FRGDS NA, Pascal Robichon est éleveur dans la Vienne, en Gaec avec son épouse et un salarié, sur une exploitation her
Nouvellement élu Président de la FRGDS NA, Pascal Robichon est éleveur dans la Vienne, en Gaec avec son épouse et un salarié, sur une exploitation herbagère avec 200 brebis et 130 vaches limousines pour la production de broutards. Il est également Président du GDS de la Vienne depuis 2014. Il souhaite poursuivre le travail accompli et reste très attaché aux échanges pour développer le travail d’équipe. Crédits : © Ted 16
Trois possibilités de traitement peuvent être mises en place : préventif, préventif – curatif ou curatif. Plusieurs critères vont permettre de choisir
Trois possibilités de traitement peuvent être mises en place : préventif, préventif – curatif ou curatif. Plusieurs critères vont permettre de choisir sa stratégie mais le principal reste la période de naissance des veaux. Dans tous les cas, un examen clinique régulier des animaux permet d’évaluer voire de corriger le protocole de traitement initialement prévu en intégrant la notion de mise en place de l’immunité pour les futurs reproducteurs. Crédits : © GDS Creuse
La mise à l’herbe induit des perturbations chez les ruminants. Le rumen renferme une population microbienne en équilibre avec ce que la vache mange, n
La mise à l’herbe induit des perturbations chez les ruminants. Le rumen renferme une population microbienne en équilibre avec ce que la vache mange, notamment fibrosité et composition chimique des aliments. Tout changement entraîne une modification de ces paramètres avec une perturbation de la population microbienne, d’autant plus forte que le changement de ration est important, et cela demande de 15 jours à 1 mois pour retrouver l’équilibre. Crédits : © GDS Creuse