Interprétation d'analyse
À l’automne, faites le bilan antiparasitaire de vos jeunes animaux (1re et 2e saison de pâture) à l’aide du « kit strongles » GDS Creuse. Prélevez 5 fèces pour une coproscopie quantitative de mélange et 5 prises de sang pour un dosage du pepsinogène, à transmettre à Terana Creuse. Le coût pour la coprologie est de 12,08 ¬ et pour le pepsinogène, cette analyse peut se faire en individuelle (68 ¬ pour 5 animaux) mais aussi en mélange (14,65 ¬) et GDS Creuse la prend en charge à 50 %. Suite à l’interprétation des résultats avec votre vétérinaire traitant, il faudra déterminer si un traitement est nécessaire, quelle molécule utiliser et sous quelle galénique. Crédits : © GDS Creuse
Tout animal sorti d'une exploitation pour être conduit sur un marché, dans un centre de rassemblement ou sur une autre exploitation doit être accompagné de son passeport avec une ASDA dont la date de sortie et l'ICA sont complétées et signées par le dernier détenteur. Si la qualification IBR de l’élevage est suspendue ou retirée, le vendeur doit rayer la mention « cheptel indemne en IBR ». Crédits : © GDS Creuse
Quatre protocoles sanitaires ont été testés en station expérimentale durant la première semaine de vie des poussins : aucun tr
Quatre protocoles sanitaires ont été testés en station expérimentale durant la première semaine de vie des poussins; aucun traitement, association d'antibiotiques, acides gras et acides organiques, acides gras et flore de barrière. Crédits : © Groupe Chène Vert
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« L'échographie a révélé des lésions de pneumonie que, cliniquement, on ne soupçonnerait pas », témoigne Dr Alfredo Zanini, du cabinet vétérinaire Vetallier. Crédits : © Dr Stefanie Bernheim/Zoetis
Raphaël Guatteo, d’Oniris
Raphaël Guatteo, d'Oniris : « Utilisables en bio, les flores de barrière et les asséchants de litière répondent de plus aux contraintes toxicologiques de manipulation et de fréquentation, ce qui peut contribuer à une application plus rigoureuse et donc plus efficace. » Crédits : © V. Bargain
jeunes bovins à l'auge en bâtiment d'élevage
Réduire les temps de transports, proposer une alimentation de transition riche en fibres avant de passer à la ration d’engraissement font partie des leviers pour limiter les risques d'apparition de maladies respiratoires. Crédits : © S. Bourgeois
vaches atteintes de la FCO
Pour la FCO 3 et la MHE, en cas de suspicion de la maladie, l’éleveur appelle son vétérinaire qui s'occupe de réaliser la déclaration de suspicion auprès des services de l’Etat (DDPP, DDETSPP) dès lors qu’un animal présente au moins deux symptômes caractéristiques. Crédits : © C. Fouquet