Loïc Scalabrino, secrétaire général des Jeunes agriculteurs et Jocelyn Dubost, président du syndicat lors de la conférence de presse des JA à Paris le
Au cours de la réunion, Loïc Scalabrino et Jocelyn Dubost, président du syndicat ont présenté la trentaine de propositions issues de leur livre blanc pour faire face aux aléas climatiques. Crédits : © Lola Broyer Benoit
Moutarde blanche en intercultures
La Meuse a pris un arrêté le 18 août instaurant une dérogation à l’implantation des intercultures longues en zones vulnérables à la pollution par les nitrates d’origine agricole sur tout le département Crédits : © Christian Gloria
maïs souffrant de la sécheresse et de la canicule en Vendée en juillet 2026
Parcelle de maïs souffrant de la chaleur et du sec en Vendée en juillet 2026. Avec une récolte française de maïs qui pourrait passer sous les 7 millions de tonnes, l'alimentation en maïs non ogm des filières animales devient une équation complexe pour les filières, confrontées à un risque d'explosion des prix. Crédits : © L. Morin
Annie Genevard dans son bureau rue de Varennes
« Ce que vivent les agriculteurs n’est pas un épisode de sécheresse de plus », a affirmé ce 13 août Annie Genevard sur les ondes, évoquant des « conséquences lourdes » pour de nombreuses filières Crédits : © Xavier Remongin / agriculture.gouv.fr
Vaches sur une prairie touchée par la sécheresse
De nombreux éleveurs ayant « déjà attaqué les stocks de fourrages d’hiver », alertent la FNB (élevage bovin), la FNPL (élevage laitier), la FNO (élevage ovin) et la Fnec (élevage caprin) dans un communiqué. Crédits : © Annick Conté
Caisses devant une parcelle de vigne au moment de la récolte
La filière viticole a demandé au ministère de ne pas publier ses premières prévisions, selon Jérôme Despey, viticulteur et président du conseil spécialisé vin et cidre de FranceAgriMer. Crédits : © Clara de Nadaillac
Parcelle de maïs grain irriguée dans les Landes
La chambre d’agriculture des Landes avance notamment « une chute des rendements du maïs non irrigué de 50 à 70% (avec certaines parcelles détruites à 100%) et des pertes comprises entre 20 et 35% sur le maïs irrigué ». Crédits : © Virginie Charpenet