Prix du GNR

Toute l'actualité agricole rattachée à prix du GNR du groupe d'information Réussir

agriculteur devant un ordinateur faisant des tâches administratives.
Ce nouvel outil répertorie aujourd’hui plus de 600 aides à travers 13 régions, des dispositifs nationaux et régionaux jusqu’aux aides départementales, ces dernières étant souvent les plus difficiles à identifier et donc rarement référencées ailleurs. Crédits : © JC Gutner
Agriculteur remplissant de GNR le réservoir de son tracteur
Le gouvernement précise que sur l’aide de 15 centimes annoncée pour le gouvernement sur le GNR agricole pour le mois de mai, 3,86 centimes sont issus du droit d’accise et 11,14 centimes constituent une aide directe. Crédits : © David Laisney
Moissonneuse-batteuse Claas Lexion 7700 et Philippe Largeau, président de la Fédération nationale des entrepreneurs des territ
Philippe Largeau, président de la FNEDT : "Avec le conflit en Orient et la blocage du détroit d'Ormuz, entraînant une explosion du prix du GNR, les entrepreneurs de travaux agricoles n'ont pas d'autres choix que d'appliquer des hausses tarifaires importantes. C'est leur survie qui est en jeu." Crédits : © L. Vimond/N. Marchand
Photographie satellite du détroit d’Ormuz le 29 avril 2026, peu de navires en conséquence de la guerre au Moyen-Orient
Pour Agriculture Stratégies, les deux trajectoires développées sur la crise du détroit d’Ormuz sont « deux pôles probables d’une zone grise dans laquelle s’est installée l’économie mondiale ». Crédits : © Capture d’écran Marine traffic – Carte Mapbox / OpenStreetMap – 29 avril 2026
Machine agricole d’une ETA en pleine recharge de GNR
« Cette hausse arrive en même temps que démarrent les gros travaux comme la préparation des sols, la récolte d’herbes, qui se font avec des machines assez consommatrices », souligne Philippe Largeau, de la fédération nationale des entrepreneurs des territoires (FNEDT) et entrepreneur de travaux agricoles dans la Vienne. Crédits : © ETA Tual
Agriculteur remplissant le réservoir de GNR de son tracteur
Face à la hausse de plus de 60 centimes enregistrée sur le GNR depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, l’annonce de l’exonération du droit d’accise pour le mois d’avril est jugée insuffisante par les syndicats agricoles. Crédits : © David Laisney
Remplissage d’un réservoir de GNR d’un tracteur
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le prix du GNR a pris plus de 50 centimes le litre en moyenne en France dépassant désormais 1,25 euro hors taxe, soit au-dessus de son niveau du 11 mars 2022 après l'invasion de l'Ukraine. Crédits : © David Laisney
Grosse moissonneuse batteuse dans un champs de céréales
« A ce stade et dans ces conditions, les ETARF n’ont pas d’autre choix que d’ajuster leurs tarifs et/ou mettre en place l’indexation carburant », indique la fédération des ETA dans son communiqué. Crédits : © Aristide Chevalier
Agriculteur dans un tracteur procédant au semis de betteraves sucrières
« Après trois années de revenu négatifs […] que peuvent nous apporter un report des cotisations sociales, des prêts carburants court terme, si ce n’est nous enfoncer davantage dans une spirale d’endettement sans fin ? » dénoncent l’AGPB, l’AGPM, la CGB, la FOP et l’UNPT dans un communiqué. Crédits : © JC Gutner
Travaux dans les champs au printemps en zone intermédiaire
Annie Genevard propose aux agriculteurs touchés par les conséquences de la guerre au Moyen-Orient, le report de cotisations sociales (sans frais ni majoration) ou encore un étalement des échéances fiscales. Crédits : © Christian Gloria