Colza mangé par des limaces
Toutes les cultures n’ont pas la même capacité de compensation après une attaque de limaces. Tout dépend de la localisation du bourgeon terminal. Si celui-ci est à l’extrémité comme en colza, betterave ou tournesol, la plante ne peut pas s’en remettre si celui-ci est dégradé. S’il est encore protégé dans le sol comme pour un blé ou un maïs, la plante peut s’en sortir. Crédits : © C.Waligora
Depuis une dizaine d’années, des ACSistes pionniers expérimentent 
et développent le relay cropping aux États-Unis avec princi
Depuis une dizaine d’années, des ACSistes pionniers expérimentent et développent le relay cropping aux États-Unis avec principalement un enchaînement blé/soja. Même si cette pratique innovante n’est pas mâture, elle commence à être bien maîtrisée et gagne en surface. Crédits : © Frédéric Thomas
<em class="placeholder">Francis et Isabelle Pestre, en mars 2025. À l’image, les sols de craie typiques, de jeunes linéaires d’arbres plantés par le c
Francis et Isabelle Pestre, en mars 2025. À l’image, les sols de craie typiques, de jeunes linéaires d’arbres plantés par le couple et des champs d’éoliennes chez les voisins. S’ils ne sont pas contre ces infrastructures, ils rejettent désormais les nouvelles implantations, estimant qu’il y en a assez. Crédits : © Cécile Waligora
<em class="placeholder">Dent VTH et pointe de 18 mm sur semoir de semis direct</em>
L’élément d’enterrage du Vibroseeder est composé d’une dent VTH et d’une pointe de 18 mm, l’objectif étant de limiter le lissage pouvant être observé avec un disque et également de garder un minimum de bouleversement pour conserver les résidus en surface et limiter la levée des adventices. Notre agriculteur réfléchit même à réduire la taille de la pointe car il a observé que plus elle était usée, plus le travail lui convenait. Crédits : © Jean-Claude Malbrant
Couvert non fertilisé
Deux photos illustrant l'essai d'Agro Sol Évolution en Normandie. La photo de gauche est avec fertilisation du couvert à raison de 25 unités d'ammonitrate apportées 15 jours après semis. La photo de droite est une partie du couvert sans fertilisation. Dans cet essai, la fertilisation a permis d'obtenir 2 t MS/ha supplémentaires. Crédits : © Grégory Bariller