Benoît Faucheux, producteur à Épieds-en-Beauce, Loiret."Le Cap Filière a permis de réunir des acteurs avec qui nous avions peu l’habitude de travaille
Benoît Faucheux, producteur à Épieds-en-Beauce, Loiret."Le Cap Filière a permis de réunir des acteurs avec qui nous avions peu l’habitude de travailler, comme les apiculteurs, les agriculteurs bio, les fédérations de Cuma…" Crédits : © C. Gloria
Thibaut Lobry (en apprentissage), Jean-Yves Boucher et Romain Bonenfant, agriculteurs à Cruzy-le-Châtel (Yonne)"Dans nos sols, nous enregistrons des r
Thibaut Lobry (en apprentissage), Jean-Yves Boucher et Romain Bonenfant, agriculteurs à Cruzy-le-Châtel (Yonne)"Dans nos sols, nous enregistrons des reliquats de sortie d’hiver en azote que nous n’avions même pas en conventionnel." Crédits : © C. Gloria
Début septembre, la prairie permanente est « endormie » et peu concurrentielle mais les jours raccourcis. Au printemps, il faut que le sursemis ait le
Début septembre, la prairie permanente est « endormie » et peu concurrentielle mais les jours raccourcis. Au printemps, il faut que le sursemis ait le temps de s’installer avant le décollage de la pousse de la prairie. Crédits : © Fourrages Mieux-D.Knoden
Vincent Vigier, conseiller à la chambre d’agriculture du Cantal. « L’objectif est d’implanter une culture annuelle type seigle-vesce en même temps qu’
Vincent Vigier, conseiller à la chambre d’agriculture du Cantal. « L’objectif est d’implanter une culture annuelle type seigle-vesce en même temps qu’un regarnissage de flore de prairies (ray-grass et trèfles) dans la prairie vivante dégradée. » Crédits : © Chambre d’agriculture du Cantal